Métro Une lectrice appuie l’initiative du GRIS Montréal de sensibiliser les aînés à l’homosexualité.

L’amour de Gérard et Roger peut-il choquer?

Je suis bénévole auprès de l’organisme Les Petits Frères depuis 10 ans. Je rencontre donc régulièrement des aînés.

Selon moi, Gérard et Roger qui avoueraient en toute candeur vivre en couple, lors d’un repas des Petits Frères, causeraient un malaise chez certains de nos Vieux Amis. Je dis bien certains, car plusieurs trouveraient la situation tout à fait normale. Mais d’autres se risqueraient peut-être à des commentaires sarcastiques. Tandis que quelques-uns trouveraient sans doute qu’il est indécent d’afficher leur relation en public. Attention, il ne s’agit pas de méchanceté! Ce n’est qu’une question d’information.

Je dis alors oui à pleins poumons à la campagne entreprise par le GRIS de Montréal dans les résidences pour personnes âgées. Malheureusement, en 2016, il faut reconnaître qu’elle s’avère encore essentielle.

Par contre, en 2026, elle pourrait ne plus être pertinente. Qui sait, Germaine et Madeleine pourront peut-être vivre en toute quiétude leur amour dans une Résidence Soleil, sans subir le moindre regard réprobateur.

En terminant, j’ai une suggestion à formuler. Y a-t-il un groupe d’intervention susceptible de s’attaquer à une autre forme de préjugé chez nos aînés… le racisme?

Martine Lacroix

Idée pour les permis de taxi

Voici une suggestion pour permettre l’implantation d’un modèle d’affaires semblable à celui d’Uber sans requérir que le gouvernement rachète, à gros prix, les permis de taxis actuellement en circulation.

Le gouvernement pourrait faire en sorte que les permis de taxi ne soient plus rattachés à un seul véhicule physique. Un service de répartition de taxis pourrait alors avoir à sa disposition autant de véhicules qu’il le désire, mais ne pourrait en opérer simultanément qu’en fonction du nombre de permis qu’il possède.

Ainsi, les services de taxis traditionnels (qui fournissent à leurs conducteurs une automobile) conserveraient leurs permis actuels, mais auraient une flexibilité d’opération accrue; alors qu’Uber, lorsqu’elle se sera procuré un nombre de permis adéquat, pourrait continuer d’opérer son modèle où ce sont les conducteurs qui fournissent leur propre automobile.

Puisque le nombre total de permis en circulation resterait inchangé, aucun rachat par le gouvernement ne serait nécessaire.

Même si Uber venait à refuser ces conditions et à cesser ses opérations au Québec, la collectivité en bénéficierait tout de même. En effet, la nouvelle flexibilité qu’amène cette proposition permettrait une plus grande variété de modes d’exploitation de taxis, et donc, une plus grande compétition dans une industrie qui en a bien besoin. Le vide laissé par Uber serait rapidement comblé par un entrepreneur de chez nous.

Vincent Aymong, Étudiant

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