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	<title>Journal Métro &#187; De bon conseil</title>
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		<title>Journal Métro &#187; De bon conseil</title>
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		<title>Des emplois dans l’alimentation</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 21:12:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[Il va y avoir de nouveaux emplois dans l’industrie bioalimentaire. C’est certainement ce que permet d’espérer la nouvelle politique de souveraineté alimentaire du  gouvernement Marois, qui a été rendue publique la semaine dernière. Le gouvernement désire que la proportion d’aliments &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/314138/des-emplois-dans-lalimentation/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=314138&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il va y avoir de nouveaux emplois dans l’industrie bioalimentaire. C’est certainement ce que permet d’espérer la nouvelle politique de souveraineté alimentaire du  gouvernement Marois, qui a été rendue publique la semaine dernière.</p>
<p>Le gouvernement désire que la proportion d’aliments québécois dans nos assiettes passe de 33 % à 50 %, ce qui ne sera pas une mince affaire.  Pour y parvenir, il  mettra en place des mesures pour protéger les terres agricoles et encourager les détaillants à bien identifier les aliments produits au Québec. Une politique institutionnelle sera aussi mise en place afin que les hôpitaux, les écoles et les autres établissements publics achètent davantage d’aliments produits au Québec.</p>
<p>Tout cela est une bonne nouvelle pour les intervenants du secteur, qui espéraient depuis au moins sept ans que le Québec se dote d’une politique agricole. L’industrie bioalimentaire du Québec compte environ 27 000 exploitations agricoles, 1 000 entreprises de pêche ou d’aquaculture, quelque 2 100 entreprises de transformation ainsi que 15 000 commerces alimentaires et 20 000 restaurants. Elle représente déjà environ 7 % du PIB du Québec et emploie environ 475 000 personnes ou 12 % de la main-d’œuvre. Si ces chiffres sont impressionnants, plusieurs croient que son potentiel de croissance est encore plus important et que des milliers d’emplois supplémentaires pourraient y être créés, surtout dans le sous-secteur de la transformation alimentaire.</p>
<p>Selon Emploi Québec, plusieurs occupations sont déjà en forte demande dans la transformation alimentaire, notamment les bouchers industriels, les électromécaniciens, les opérateurs de machinerie de production, les mécaniciens industriels et les techniciens en chimie. Par ailleurs, d’autres emplois verront probablement leurs perspectives s’améliorer lorsque la politique sera mise en œuvre, par exemple les technologues de la transformation alimentaire. Les perspectives d’emploi sont également favorables pour les exploitants agricoles, bien que le passage d’une ferme d’une génération à l’autre soit souvent très difficile.</p>
<p>Au Québec, Laval est la seule université à offrir en français des formations dans les domaines de l’agriculture et de la transformation alimentaire, entre autres en agronomie, en génie alimentaire et en génie agroenvironnemental. Pour la formation technique et professionnelle, l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), à ses deux campus de Saint-Hyacinthe et de La Pocatière, offre tous les programmes qui y sont associés. Il faut ajouter que plusieurs d’entre eux sont aussi offerts dans d’autres établissements de formation dans la province. Le site du Comité sectoriel de main-d’œuvre en transformation alimentaire (www.csmota.qc.ca) présente la liste de toutes les formations.</p>
<p>Jusqu’à maintenant, les jeunes n’ont pas montré beaucoup d’intérêt pour les emplois dans les secteurs de l’agriculture et de l’alimentation, et cela pourrait mettre en danger l’application de la politique. Les emplois disponibles pourraient répondre aux intérêts de plusieurs d’entre eux pourtant. L’alimentation est devenue un domaine prometteur!</p>
<p><img src="http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2013/05/carriecc80res_agroculteur_c100.jpg?w=205&#038;h=310" alt="agroculteur" width="205" height="310" class="alignnone size-large wp-image-314142" /><br />
(Au Québec, Laval est la seule université à offrir en français des formations dans les domaines de l’agriculture et de la transformation alimentaire, entre autres en agronomie, en génie alimentaire et en génie agroenvironnemental./Métro)</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/314138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/314138/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=314138&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Science appliquée seulement</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 23:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière, le ministre d’État aux Sciences et aux Technologies, Gary Goodyear, et le directeur du Centre national de recherche du Canada (CNRC), John McDougall, exposaient la nouvelle mission de l’organisme. Le CNRC devenait dès lors dédié strictement à &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/310422/science-appliquee-seulement/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=310422&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, le ministre d’État aux Sciences et aux Technologies, Gary Goodyear, et le directeur du Centre national de recherche du Canada (CNRC), John McDougall, exposaient la nouvelle mission de l’organisme. </p>
<p>Le CNRC devenait dès lors dédié strictement à la recherche industrielle et à l’innovation. Il abandonnait la recherche fondamentale, qui permet de faire avancer les connaissances, mais ne permet que rarement de découvrir des applications immédiates.</p>
<p>Depuis 2011 déjà, il était clair que le gouvernement Harper désirait que le centre revienne à sa mission première. Il a été fondé en 1916 afin de permettre un rapprochement entre les universités et l’industrie. On lui doit depuis des innovations majeures, comme la découverte du canola, du radar et des boîtes noires qui enregistrent le vol des avions. </p>
<p>Or, le centre avait développé un nombre important de programmes de recherche fondamentale, ce qui semble taper sur les nerfs du gouvernement Harper. Récemment, il a coupé les vivres au Réseau des lacs expérimentaux et à la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie, qui produisent des recherches de calibre international. Il s’est ainsi mis à dos la communauté scientifique, qui dénonce également ce qu’elle juge être des efforts concertés de sa part pour empêcher la communication de certaines recherches; au point où la commissaire fédérale à l’information, Mme Legault, a dû ouvrir une enquête. C’est maintenant les chercheurs du CNRC qui lui exprimeront leur mauvaise humeur : plus de60 % d’entre eux s’opposent aux changements à l’orientation de l’organisme.</p>
<p>Pourtant, la recherche industrielle ne saurait exister sans l’apport de la recherche fondamentale. Comment imaginer la création du radar avant le développement de la physique ondulatoire, par exemple? Comme le disait récemment et si joliment Louise Dandurant, administratrice de l’Association francophone pour le savoir, la science fondamentale est le terreau dans lequel les sciences appliquées croissent!</p>
<p>Tout cela augure mal pour les jeunes qui ont choisi des carrières scientifiques pour le goût de la découverte et pour la progression du savoir. Il faut faire preuve d’une grande passion et avoir une patience d’ange pour se lancer dans la recherche fondamentale. Les heures sont longues, les résultats toujours incertains, les échecs nombreux jusqu’au jour béni où, enfin, on trouve (ou, bien souvent, on tombe) sur cette trouvaille qui vient finalement justifier tous nos efforts. La science n’avance qu’à ce prix, mais c’est malheureusement un prix que notre société, qui priorise l’efficacité et le rendement, semble de moins en moins prête à payer.</p>
<p>Dans un tel contexte, faut-il envisager avec prudence une carrière de chercheur en sciences de la nature? Ne ferait-on pas mieux de devenir ingénieur ou, au moins, de limiter son attention à des objets de recherche présentant des applications directes? Il semble malheureusement que oui, mais espérons que  le vent finisse par tourner.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/310422/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/310422/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=310422&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Des conseils pour les diplômés</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 20:24:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est déjà la fin de l’année universitaire et des milliers de jeunes recevront bientôt leur diplôme. Ils désirent maintenant trouver un emploi. À quoi s’attendre dans les prochains mois? Au Québec, le marché du travail pour les jeunes n’est pas &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/305936/des-conseils-pour-les-diplomes/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=305936&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est déjà la fin de l’année universitaire et des milliers de jeunes recevront bientôt leur diplôme. Ils désirent maintenant trouver un emploi. À quoi s’attendre dans les prochains mois?</p>
<p>Au Québec, le marché du travail pour les jeunes n’est pas catastrophé, comme en Grèce ou en Espagne, mais il n’est pas reluisant non plus. Selon la dernière enquête sur la population active, le taux de chômage des jeunes québécois était de 13,5 % au mois de mars 2013, ce qui est beaucoup plus élevé que celui de l’ensemble des travailleurs (7,7 %) et juste un peu moins élevé que le taux de chômage des jeunes américains (16,8 %).</p>
<p>De plus, 35 % obtiennent leur diplôme de programmes universitaires présentant de pauvres débouchés. Bien des nouveaux diplômés devront donc faire face à une recherche d’emploi fort difficile.</p>
<p>Évidemment, ceux qui sortent de programmes à caractère plus professionnel (droit, comptabilité, gestion, génie)  trouveront plus facilement que l’ensemble de leurs pairs. Pour eux, une bonne stratégie de recherche d’emploi, des visites régulières au service de placement de leur établissement et un peu de patience suffiront pour leur permettre de réussir leur insertion dans des délais raisonnables. Mais que faire lorsque notre nouveau diplôme ne nous offre pas d’emblée les possibilités auxquels on avait cru pouvoir s’attendre?</p>
<p><strong>1. Ne devenez pas amer!</strong><br />
Admettez-le, vous vous doutiez bien que la formation que vous suiviez ne vous permettrait pas de trouver facilement l’emploi de vos rêves. Vous avez choisi de vous y accrocher et il ne sert à rien aujourd’hui de<br />
blâmer l’université ou vos professeurs pour votre situation. Mieux vaut se retrousser les manches et se mettre à l’ouvrage.</p>
<p><strong>2. Soyez réaliste quant au type d’emplois auxquels vous pouvez accéder.</strong><br />
Les diplômés ont souvent tendance à postuler à des emplois pour lesquels ils ne sont pas qualifiés, à «s’essayer» comme on dit. Examinez bien les exigences d’un poste avant de présenter votre candidature et ne perdez pas votre temps sur ceux que vous n’avez aucune chance de décrocher.</p>
<p><strong>3. Commencez là où c’est possible.</strong><br />
Plusieurs diplômés se retrouvent dans des postes moins intéressants que ceux qu’ils espéraient, et désespèrent à l’idée qu’ils seront toujours coincés dans ce type d’emploi. Mais ce n’est là que votre premier gagne-pain. À vous d’en tirer le maximum, d’en faire un tremplin pour progresser dans votre carrière. L’emploi espéré viendra plus tard!</p>
<p><strong>4. Utilisez toutes les occasions pour développer vos  compétences.</strong><br />
Même un emploi sous-qualifié vous permettra d’en apprendre sur le fonctionnement d’une entreprise, sur les relations humaines au travail ou sur l’organisation des tâches. Profitez de toutes les occasions d’apprendre qui se présentent à vous!</p>
<p>C’est aussi l’occasion d’examiner ses objectifs et de les modifier de façon à les rendre plus conformes aux réalités du marché. N’oubliez pas, ce n’est que le début de votre carrière.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/305936/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/305936/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=305936&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Nouvelles exigences pour les infirmières</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 21:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec (OIIQ) souhaite que le baccalauréat soit le diplôme d’entrée minimal pour la profession infirmière. Ce souhait pourrait se réaliser dès 2014. Ce n’est pas la première fois que l’OIIQ propose que la &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/301893/nouvelles-exigences-pour-les-infirmieres/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=301893&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec (OIIQ) souhaite que le baccalauréat soit le diplôme d’entrée minimal pour la profession infirmière. Ce souhait pourrait se réaliser dès 2014.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que l’OIIQ propose que la formation initiale des infirmières soit rehaussée. C’est la première fois néanmoins que le ministère de la Santé semble aussi ouvert à la suggestion. Par le passé, l’opposition du réseau collégial à cette mesure avait été suffisante pour que le statu quo soit maintenu. Le DEC en soins infirmiers est un des plus populaires, et les cégeps ont toujours cru qu’un programme technique de trois ans était tout à fait adéquat pour préparer les infirmières à leurs fonctions.</p>
<p>Mais les arguments en faveur du rehaussement de la formation s’accumulent. Dans le cadre d’un récent sondage, 74 % des 2 500 infirmières interrogées ont signifié qu’il était temps de rehausser le niveau de formation. L’ordre fait valoir que les soins directs aux patients deviennent toujours plus complexes et que les autres provinces l’ont reconnu en rendant la formation universitaire obligatoire. En Ontario, par exemple, il n’est plus possible depuis 2005 de devenir infirmière uniquement avec un diplôme collégial, comme c’est encore le cas ici.</p>
<p>Le ministre Hébert a donc montré une ouverture à une résolution de l’Assemblée générale de l’ordre demandant que le gouvernement rende le baccalauréat obligatoire. Un comité représentatif des ministères concernés doit être formé pour suggérer les meilleures façons de rehausser la formation des infirmières.</p>
<p>Les cégeps ont exprimé plusieurs préoccupations face à ce changement important. Comment, par exemple, hausser la formation des infirmières sans perdre l’expertise concrète développée au sein du réseau? L’adoption de la formule DEC-BAC semble pour cela fort pertinente. C’est le choix qu’a fait l’Ontario face à la même difficulté. Les deux premières années de formation y sont offertes dans un collège communautaire et les deux dernières dans une université. La future infirmière obtient un baccalauréat après ces quatre ans d’études. Cette formule est déjà utilisée dans une grande variété de programmes au Québec et permet aux étudiants d’accéder à ce qui se fait de mieux dans les deux niveaux de formation.</p>
<p>Une autre préoccupation est que bien des étudiantes seront découragées par la formation de cinq ans proposée en ce moment, au lieu des trois ans du DEC technique. Certaines ne désirent pas fréquenter l’université et préféreront une autre formation; les inscriptions en soins infirmiers pourraient donc diminuer.</p>
<p>Il sera pourtant nécessaire de se faire une raison. Ce questionnement revient régulièrement et il y a fort à parier qu’éventuellement, nos infirmières seront formées à l’université. Si vous pensez que vous avez l’intérêt et les aptitudes nécessaires à l’exercice de cette profession, ne laissez pas la perspective de ces nouvelles exigences changer votre projet. Ce serait dommage, car nous avons un grand besoin d’infirmières toujours mieux formées.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/301893/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/301893/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=301893&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>La reprise n’était pas pour tous</title>
		<link>http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/297652/la-reprise-netait-pas-pour-tous/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 21:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[La crise de 2008 est derrière nous, mais ce ne sont pas tous les secteurs d’activité économique qui ont retrouvé les emplois perdus. Quels sont ceux qui présentent de bonnes perspectives d’emploi depuis? D’après une étude de Statistique Canada parue &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/297652/la-reprise-netait-pas-pour-tous/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=297652&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La crise de 2008 est derrière nous, mais ce ne sont pas tous les secteurs d’activité économique qui ont retrouvé les emplois perdus. Quels sont ceux qui présentent de bonnes perspectives d’emploi depuis?</p>
<p>D’après une étude de Statistique Canada parue ce mois-ci (Variation de l’emploi par industrie lors du repli et de la reprise), il aura fallu à l’économie canadienne 18 mois pour récupérer les 431 000 emplois perdus entre octobre 2008 et juillet 2009. La reprise de l’emploi s’est étendue jusqu’en janvier 2011.</p>
<p>Pendant la reprise, environ la moitié des secteurs d’activité ont récupéré des emplois. Certains ont retrouvé à peu près tous ceux qu’ils avaient perdus. Ces secteurs d’activité sont le commerce, la construction, le transport et l’entreposage et les services publics (gaz, eau, électricité, etc.). L’emploi y est revenu à son niveau d’avant 2008 au fur et à mesure que le niveau d’activité revenait lui aussi.</p>
<p>Dans d’autres industries, l’emploi est revenu, mais pas à son niveau d’avant 2008. C’est le cas dans la fabrication, qui a perdu 11 % de ses emplois durant la récession, mais n’en a récupéré que 3 % durant la reprise. La dernière crise a donc accentué la tendance déjà vieille de plusieurs décennies à la diminution de l’emploi dans ce secteur. Les ressources naturelles, soit l’exploitation des mines et la foresterie, ont fait assez piètre figure, car elles ont perdu 8 % de leurs emplois durant la récession et n’en ont récupéré que 5 %. Néanmoins, l’emploi dans ces secteurs pourrait très bien continuer à augmenter au cours des prochains mois.</p>
<p>Ensuite, un certain nombre de secteurs ont non seulement récupéré les emplois qu’ils avaient perdus durant la récession, mais en ont ajoutés durant la reprise. Il s’agit des services scientifiques et techniques (génie, comptabilité, publicité, droit) et des services aux entreprises (placement du personnel, sécurité, entretien, etc.). </p>
<p>Plus impressionnants encore sont ces secteurs d’activité qui ont réussi à ajouter des emplois durant la récession au lieu d’en perdre et ont continué lors de la reprise. Ces secteurs sont l’enseignement, la santé, les services sociaux et le secteur de l’information, qui inclut les télécommunications et les services internet. L’emploi dans ces secteurs a donc montré sa capacité à résister à une récession. À l’inverse, des domaines ont non seulement perdu des emplois durant la récession, mais ont continué à en perdre durant la reprise. Il s’agit de l’agriculture, de l’hébergement et de la restauration. Ceux-là ont montré une incapacité à créer et à maintenir des emplois, quelles que soient les circonstances économiques.</p>
<p>Depuis la récession de 2008, le marché du travail demande donc plus de travailleurs dans des secteurs où le niveau d’éducation requis est souvent élevé, comme la santé et les services professionnels, et moins dans les secteurs exigeant généralement un niveau d’éducation plus faible, comme la fabrication ou l’hébergement. Encore une fois, cette étude montre que le marché du travail tend généralement à favoriser ceux qui ont le plus de formation.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/297652/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/297652/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=297652&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Tête bien faite ou bien pleine?</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 21:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[Une tête bien faite, qui a acquis des compétences fondamentales, serait préférable à une tête pleine de connaissances propres à un domaine d’activités. C’est du moins ce que suggère un récent sondage réalisé par l’Association américaine des collèges et des &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/293419/tete-bien-faite-ou-bien-pleine/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=293419&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une tête bien faite, qui a acquis des compétences fondamentales, serait préférable à une tête pleine de connaissances propres à un domaine d’activités.</p>
<p>C’est du moins ce que suggère un récent sondage réalisé par l’Association américaine des collèges et des universités (AACU) auprès de 318 chefs d’entreprise. La majorité d’entre eux ont indiqué que le domaine d’études n’était pas pour eux l’élément le plus important lorsqu’ils choisissent un jeune candidat. Ils seraient plutôt à la recherche d’habiletés fondamentales, telles que la résolution de problèmes complexes, l’esprit critique et la communication efficace.</p>
<p>La majorité d’entre eux souhaitent également que les jeunes diplômés aient une connaissance étendue des sciences sociales tout comme des sciences de la nature. L’AACU en conclut que les universités devraient revenir à l’enseignement des connaissances fondamentales et cesser de créer de nouveaux programmes pour répondre aux besoins toujours plus précis des employeurs.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois qu’une étude de ce type paraît et cherche à souligner l’importance des connaissances fondamentales, particulièrement des formations en sciences humaines et sociales. En effet, ces formations sont fortement critiquées de nos jours, car elles ne semblent plus correspondre aux besoins du marché du travail. Néanmoins, des dizaines de milliers de jeunes s’inscrivent à ces programmes chaque année et de nombreux professeurs les enseignent. Les universités ne veulent pas voir les programmes de formation en sciences humaines et sociales se vider parce que les gens les associent au chômage, comme cela semble maintenant être le cas aux États-Unis. Il leur faut par conséquent les défendre.</p>
<p>Est-il donc exact de dire que les employeurs recherchent des compétences fondamentales chez les jeunes diplômés et que le domaine d’études importe peu? À première vue, il est difficile de concilier cette affirmation avec ce que nous savons de l’insertion professionnelle des diplômés universitaires. Ceux qui trouvent le plus facilement leur place sur le marché du travail sont ceux qui possèdent une formation qu’il est facile de lier à des fonctions précises. Il est toujours plus facile de trouver de l’emploi avec un bac en comptabilité qu’en sociologie, voire en génie plutôt qu’en physique. D’ailleurs, 55 % des employeurs interrogés ont indiqué qu’ils recherchaient des candidats possédant à la fois des connaissances précises dans leur domaine et des habiletés fondamentales.</p>
<p>Plus souvent qu’autrement, les jeunes sont embauchés pour les connaissances spécifiques qu’ils ont acquises au cours de leur formation. C’est souvent une fois qu’ils ont été embauchés que les compétences fondamentales prennent toute leur importance. Par exemple, les habiletés de communication de même qu’un bon jugement sont recherchés chez ceux qui veulent assumer de plus grandes responsabilités. De même, des connaissances dans plus d’un domaine sont souvent associées à la capacité d’innover.</p>
<p>La tête bien faite est donc toujours importante, mais vous aurez aussi besoin qu’elle soit pleine de connaissances utiles et concrètes.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/293419/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/293419/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=293419&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>L’inflation des diplômes</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 21:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus en plus d’employeurs embauchent des diplômés des collèges et des universités pour des emplois qui pourraient être occupés par des diplômés du secondaire. C’est du moins ce qui ressort d’un sondage effectué par Career Builder en novembre 2012 &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/289372/linflation-des-diplomes/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289372&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus d’employeurs embauchent des diplômés des collèges et des universités pour des emplois qui pourraient être occupés par des diplômés du secondaire.</p>
<p>C’est du moins ce qui ressort d’un sondage effectué par Career Builder en novembre 2012 auprès de 400 employeurs du Canada. Environ 36 % des employeurs interrogés ont signalé qu’ils avaient augmenté leurs exigences pour des postes qu’ils comblaient auparavant grâce à des diplômés du secondaire. Ils embauchent donc de plus en plus souvent des diplômés de l’enseignement supérieur pour ces postes.</p>
<p>Les employeurs ont également noté les effets positifs de cette nouvelle pratique sur leur entreprise. Ainsi, 76 % d’entre eux pensent que les diplômés de l’enseignement supérieur fournissent un travail de meilleure qualité, et 45 % d’entre eux ont noté une augmentation de la productivité.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois qu’on observe ce phénomène, qu’on appelle l’inflation des diplômes. Lorsque les employeurs ont beaucoup de candidats parmi lesquels choisir, ils augmentent les exigences scolaires liées à leurs postes. Les candidats qui ne possèdent pas les diplômes requis décident alors de retourner sur les bancs de l’école pour les obtenir. Il s’ensuit une spirale inflationniste : le nombre grandissant des diplômés incite de plus en plus d’employeurs à augmenter leurs exigences, ce qui pousse ensuite plus de candidats potentiels à retourner aux études dans l’espoir de se démarquer.</p>
<p>L’inflation des diplômes est un phénomène qu’on s’attend à observer lorsque les emplois sont rares et la main-d’œuvre abondante. Dans cette situation, les employeurs ont en effet beau jeu d’augmenter leurs exigences, car la compétition pour les postes devient féroce. Il est surprenant d’en parler de nos jours, alors que les employeurs se plaignent de la pénurie de main-d’œuvre et que tant d’analystes prévoient des difficultés grandissantes de recrutement au cours des prochaines années. On s’attendrait à l’inverse, c’est-à-dire à ce que les employeurs réduisent leurs exigences, non?</p>
<p>Il est néanmoins possible que l’inflation des diplômes coexiste avec une pénurie de main-d’œuvre. Le nombre de candidats formés a augmenté de façon constante au cours des années. Ainsi, en 1976, 22 % des Québécois détenaient un diplôme collégial et 14 % un diplôme universitaire. En 2009, ces chiffres étaient respectivement de 48 % et de 32 %. Les employeurs peuvent donc augmenter leurs exigences sans crainte.</p>
<p>De plus, les diplômés formés pour les postes les plus en demande sont rares. C’est cette réalité qui fait dire aux employeurs qu’ils font face à une pénurie de main-d’œuvre pour leurs postes-clés. Les diplômés qui ne peuvent y accéder présenteront donc leur candidature pour d’autres postes qu’ils croient pouvoir combler. Comme ils sont alors très nombreux, les employeurs pourront augmenter leurs exigences pour ces postes.</p>
<p>Obtenir un bon diplôme pour décrocher un emploi en demande demeure donc toujours la stratégie la plus sûre!</p>
<p><strong>Surqualification : Le cas de Montréal</strong><br />
Une étude du Cirano présentée lundi met le doigt sur l’origine et les sources de la surqualification dans la région métropolitaine de Montréal. Selon ce rapport, 32 % des travailleurs étaient surqualifiés par rapport à leur emploi en 2011. Ce taux est stable depuis 2006. La surqualification concerne particulièrement les travailleurs de l’industrie de l’hébergement et de la restauration. <em>Jessica Dostie</em></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/289372/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/289372/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=289372&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Ne prenez rien pour du cash!</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 21:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[L’information qu’on transmet aux étudiants sur les débouchés professionnels n’est pas toujours juste ou neutre. Il faut apprendre à être prudent. Récemment, un jeune client me demandait s’il lui était possible de présenter une demande d’admission au baccalauréat en agronomie &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/285164/ne-prenez-rien-pour-du-cash/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=285164&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’information qu’on transmet aux étudiants sur les débouchés professionnels n’est pas toujours juste ou neutre. Il faut apprendre à être prudent.</p>
<p>Récemment, un jeune client me demandait s’il lui était possible de présenter une demande d’admission au baccalauréat en agronomie après avoir complété un DEC en gestion et en exploitation d’entreprise agricole. On lui avait expliqué, au cégep qu’il fréquentait, qu’il pourrait poursuivre des études universitaires en agronomie après son DEC. Une toute petite recherche lui aurait permis de constater qu’il était en effet possible de continuer en agronomie après un DEC, mais seulement si on a complété au préalable un certain nombre de cours en sciences de la nature. Mon jeune client m’a expliqué que cela ne lui avait jamais été mentionné et qu’il avait eu l’impression qu’il pouvait s’inscrire à l’université en agronomie sans autre préalable. Il s’est montré plutôt déçu lorsque j’ai dû corriger cette information erronée.</p>
<p>Des histoires similaires à celle-ci se répètent fréquemment dans mon bureau. Il me faut souvent corriger des informations fautives que mes clients ont assimilées. Parfois, ce n’est la faute de personne d’autre que du client lui-même, qui fabule et qui s’est imaginé des choses. Par exemple, plusieurs de mes clients adultes ont décroché de l’école et accepté un emploi en s’imaginant qu’il leur serait possible de bien gagner leur vie sans diplôme. Ils déchantent de 8 à 10 ans plus tard lorsqu’ils réalisent qu’ils sont coincés dans des emplois sous-qualifiés, donc mal rémunérés, et consultent pour un retour aux études.</p>
<p>Dans bien d’autres cas néanmoins, on a transmis de l’information imprécise ou inexacte à de jeunes étudiants. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne les débouchés des formations. Souvent, les établissements d’enseignement présentent un peu trop le bon côté des choses, au détriment de la capacité de leurs étudiants à formuler des choix éclairés. Dans l’exemple ci-dessus, l’intervenant du cégep qui a laissé entendre à mon client qu’il pouvait devenir agronome après son DEC n’a pas à proprement parler menti, mais il n’a certainement pas dit toute la vérité non plus. Peut-être a-t-il simplement répété ce qu’il croyait être un fait sans l’avoir vérifié? Ou encore ne croyait-il pas nécessaire de mentionner les autres préalables, puisqu’il ne s’agissait que d’une demande générale d’information? Une chose est sûre, mon client aurait bien aimé recevoir toute l’information pertinente dès sa première demande.</p>
<p>Il faut savoir que ceux qui nous donnent de l’information sur les formations et leurs débouchés ne sont pas toujours neutres. Lorsqu’ils travaillent pour un établissement d’enseignement, on s’attend souvent à ce qu’ils moussent les formations offertes par ce dernier, surtout s’il s’agit de formations qui peinent à attirer la clientèle. En effet, sans clientèle suffisante, une formation est tôt ou tard appelée à disparaître, avec toutes les complications qui s’en suivent.</p>
<p>La morale de cette histoire est qu’il ne faut jamais prendre l’information pour du cash et toujours chercher à la corroborer, sinon on risque d’avoir de bien mauvaises surprises plus tard.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/285164/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/285164/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=285164&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Devenir courtier immobilier</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 21:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[Le courtage immobilier a été longtemps une activité lucrative et facile d’accès. Cela est en train de changer. Il y a des années que nous sommes habitués à voir la valeur de nos maisons augmenter. Or, s’il faut en croire &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/281948/devenir-courtier-immobilier/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=281948&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le courtage immobilier a été longtemps une activité lucrative et facile d’accès. Cela est en train de changer.</p>
<p>Il y a des années que nous sommes habitués à voir la valeur de nos maisons augmenter. Or, s’il faut en croire deux économistes de la Banque Laurentienne, la tendance va bientôt s’inverser. Dans une étude citée récemment par La Presse, Marie-Claude Guillotte et Sébastien Lavoie  nous expliquent que le vieillissement de la population transformera bientôt le marché de l’immobilier, tout comme il transforme déjà le marché de l’emploi.</p>
<p>D’ici 2020, bon nombre de baby-boomers, parvenus à l’âge de la retraite, mettront leur maison en vente pour déménager dans un logement locatif ou un condo. Un très grand nombre de maisons unifamiliales deviendront donc disponibles, alors qu’en même temps, la demande pour ces propriétés diminuera. En effet, le nombre de premiers acheteurs potentiels, soit les 25 à 39 ans, aura passablement diminué au même moment. C’est le résultat de la faible natalité que nous avons connue au cours des dernières décennies. Certains analystes suggèrent aussi que la précarité économique, fréquente au sein de ce groupe d’âge, leur rendra difficile l’achat d’une maison.</p>
<p>Si ce scénario se réalise, nos deux économistes prédisent que les prix seront révisés à la baisse pour attirer les acheteurs restants et que la valeur des maisons diminuera, inversant une tendance vieille de plusieurs décennies.</p>
<p>Cela aura probablement pour effet de réduire les revenus des courtiers immobiliers. Au cours  des années passées, la force du marché de la revente et l’augmentation constante du prix des maisons leur ont permis d’empocher de belles commissions sur leurs ventes. Cela rendait la profession très séduisante, car elle était aussi facile d’accès.</p>
<p>Si  vous aviez une personnalité sympathique et de bonnes habiletés de vendeur, une agence vous embauchait à l’essai et vous n’aviez qu’à compléter 240 heures de formation, puis à passer un petit examen pour être autorisé à exercer la profession. Une bagatelle!</p>
<p>Il est maintenant plus difficile de devenir courtier immobilier. Les nombreux abus qu’ont subis les consommateurs de la part de soi-disant professionnels du monde financier ont conduit à une augmentation des exigences d’entrée dans plusieurs des professions de la finance. Celle de courtier immobilier ne fait pas exception. À partir du 1<sup>er</sup> septembre 2013, tout candidat désirant se présenter à un examen de certification de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier (OACIQ) devra préalablement avoir suivi et réussi un programme de formation de base reconnu par l’OACIQ.</p>
<p>Des formations menant à une AEC, d&#8217;une durée de 550 heures, sont offertes, entre autres par le Collège LaSalle et le cégep André-Laurendeau. Toutefois, ces formations ne sont pas reconnues par l&#8217;OACIQ. «Nous sommes actuellement en processus d’évaluation des programmes de nombreux établissements qui ne conduiront pas tous à une AEC et dont la durée ne sera pas nécessairement de 550 heures, a indiqué l&#8217;OACIQ. Ces programmes devront toutefois couvrir toutes les connaissances et les compétences à maîtriser afin d’accéder à la profession.»</p>
<p>De même, les examens d’accès à la profession, administrés par l’OACIQ, sont devenus beaucoup plus exigeants que par le passé.</p>
<p>Ceux qui pensent à une carrière en courtage immobilier doivent donc savoir que, non seulement il est plus difficile de devenir courtier, mais qu’il deviendra aussi de plus en plus difficile de vendre des propriétés et que la valeur des commissions, comme des maisons, diminuera.</p>
<p><strong>Exigences relevées</strong><br />
Une formation de 550 heures, menant généralement à une AEC, est devenue obligatoire pour accéder à la profession de courtier immobilier. De même, les examens d’accès à la profession, administrés par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier (OACIQ), sont devenus beaucoup plus exigeants que par le passé.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/281948/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/281948/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=281948&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Choisir le génie aujourd’hui</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 21:47:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Charette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carrières]]></category>
		<category><![CDATA[De bon conseil]]></category>

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		<description><![CDATA[Si les ingénieurs ont mauvaise presse depuis le début de la Commission Charbonneau, les jeunes ne doivent pas oublier qu’il s’agit d’une profession présentant toujours de belles occasions. Le mois de mars est le Mois national du génie. Comme au &#8230; <a href="http://journalmetro.com/opinions/de-bon-conseil/277877/choisir-le-genie-aujourdhui/">Tous les détails</a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=277877&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les ingénieurs ont mauvaise presse depuis le début de la Commission Charbonneau, les jeunes ne doivent pas oublier qu’il s’agit d’une profession présentant toujours de belles occasions.</p>
<p>Le mois de mars est le Mois national du génie. Comme au cours des années passées, l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) en profite pour organiser diverses activités dont le but est de promouvoir la profession d’ingénieur auprès des jeunes.</p>
<p>Mais comme le fait remarquer son communiqué de presse, ce Mois du génie a lieu cette année dans un contexte très différent des précédents. Sans entrer dans les détails, la Commission Charbonneau a mis en lumière l’implication de plusieurs ingénieurs dans la collusion et le favoritisme qui semblent avoir été la norme à la Ville de Montréal. Des ingénieurs ont été ainsi présentés par les travaux de la commission comme des complices de manigances et de complots qui ont privé les fonds publics de millions de dollars et non comme des professionnels respectables.</p>
<p>Les ingénieurs font partie d’un ordre professionnel et doivent donc respecter un code de déontologie. Une des règles de ce code est qu’un ingénieur doit s’abstenir d’offrir un avantage, une ristourne ou une commission en vue d’obtenir un contrat, ou d’en accepter. Si cette règle a été bafouée de façon répétée à la Ville de Montréal, il ne faudra pas se surprendre si plusieurs remettent en question la confiance accordée à la profession.</p>
<p>L’OIQ n’a d’autre choix, pour assurer sa crédibilité, que de s’attaquer à ce problème de plein fouet, d’autant plus que sa syndique, Jeannette Gauthier, a démissionné en décembre. Le rôle d’un syndic est justement de faire respecter le code de déontologie et cette démission-surprise a fait planer un doute sur le sérieux accordé à leur code par les ingénieurs.</p>
<p>Il m’arrive d’entendre dans mon bureau des jeunes discréditer une profession parce qu’ils croient que ses membres manquent d’intégrité ou d’honnêteté. Ils éliminent donc d’emblée les formations qui y conduisent et  se coupent ainsi d’options de carrière qui pourraient être intéressantes pour eux. Il faut alors leur expliquer que des pommes pourries se trouvent dans tous les paniers et qu’il ne faut pas, en général, juger d’une profession à partir du comportement d’une partie de ses membres.</p>
<p>À cet égard, ce qui se passe chez les ingénieurs est plutôt dommage, car de mémoire de conseiller d’orientation, la demande pour les services d’ingénieur a toujours été élevée, et ce, dans toutes les spécialités. La seule exception a été un surplus d’ingénieurs civils durant les années 1990, alors que le marché de la construction était apathique au Québec. Leurs perspectives se sont améliorées dans les années 2000, grâce aux nombreux projets de réfection des infrastructures.</p>
<p>La profession éprouvait déjà certaines difficultés à attirer les jeunes, à cause de la rigueur de la formation initiale. L’OIQ  fait donc bien de redoubler d’efforts pour les rassurer et leur rendre la profession attrayante, car nombreux sont les jeunes qui désirent que leurs activités professionnelles servent à l’avancement de la collectivité.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/journalmetrocom.wordpress.com/277877/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/journalmetrocom.wordpress.com/277877/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=journalmetro.com&#038;blog=33298947&#038;post=277877&#038;subd=journalmetrocom&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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