twitter.com/BurritoStudio Le PAX, c’est une série de festivals à Boston, Seattle, Melbourne et San Antonio où on célèbre le jeu vidéo, l’arcade et la culture pop dans laquelle baigne cet univers.

Du 6 au 8 mars se tenait à Boston le PAX East. Pour les développeurs de jeux du Québec et d’ailleurs, cette foire est une occasion en or de faire rayonner leurs créations auprès des gamers, des médias de masse et des distributeurs de partout en Amérique. Un exercice marketing essentiel.

Cette année au PAX, une quinzaine de studios indépendants du Québec se sont regroupés sous la bannière «Up North Indies» pour augmenter leur visibilité et concentrer l’attention sur leurs créations. En plus d’un buzz favorable de la part des gamers présents à l’événement, on souhaite aussi intéresser les grands comme Sony, Microsoft ou Nintendo.

Pour Moise Breton, l’unique employé du studio Games By Mo, le PAX est: «la meilleure façon de faire connaître mon jeu dans la communauté internationale de gamers et auprès des journalistes».

D’ailleurs, le très réputé site web consacré aux jeux vidéo, IGN, s’est laissé charmer par des jeux made in Québec. Ç’a été le cas pour le jeu Highlands de Burrito Studio, ce qui fait dire à Loïc Fontaine que «le PAX permet à de jeunes développeurs de pouvoir compétitionner sur la même scène que la grande industrie AAA du jeu vidéo, tout en ayant un budget marketing nettement moindre».

Dans le cas du studio Tribute Games, le PAX a été l’occasion de mesurer l’engouement pour un de leurs jeux en développement: Curses N Chaos. Yannick Belzil confirme sa stratégie. «Les gens jouent pour la première fois. C’est comme un test aux consommateurs, et c’est là qu’on voit ce qu’ils aiment dans le jeu et ce qu’ils aiment moins. Ça nous permet de faire des changements avant la sortie.»

Le prochain rendez-vous PAX aura lieu à Seattle au mois d’août.

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