The Associated Press Avec les Patrice Bernier, Anthony Jackson-Hamel (photo), Maxime Crépeau et Samuel Piette, entre autres, l’Impact compte plus de Québécois que Canadien.

L’Impact n’est pas en très bonne posture au chapitre du classement de la MLS.

À moins d’être très productive dans ses prochains matchs, l’équipe pourrait rater les séries. La vraie saison. Quoique, au soccer, les séries sont assez courtes, alors l’expression «vraie saison» s’applique plus ou moins.

Il y a quand même moyen de se réjouir des avancées de cette équipe. Alors qu’on apprenait récemment que la proportion de francophones au Canada était en chute libre ou en faible régression (ça dépend de votre allégeance politique), la proportion de francophones chez l’Impact est en progression.

Avec les Patrice Bernier, Anthony Jackson-Hamel, Maxime Crépeau et Samuel Piette, entre autres, l’Impact compte plus de québécois que Canadien.

Sans compter tous les joueurs étrangers qui parlent français, comme Laurent Ciman et Hassoun Camara. Même Nacho Piatti, qu’on surnomme Nacho parce qu’il est capable de manger des croustilles de maïs dans toutes les langues, parle un français potable. Presque aussi bon que celui de Claude Julien.

Ballou, qui est à la fois québécois et étranger et à la fois avec l’Impact et pas avec l’Impact, est aussi francophone.

Bref, l’Impact nous offre l’occasion de tester ce faux dilemme qu’on nous pose parfois à propos de Canadien : préférons-nous avoir une équipe perdante avec des joueurs de chez nous ou une équipe gagnante ouverte sur le monde?

Une question qu’on ne devrait pas poser puisque c’est une équipe qui perd dans la langue d’Eddie Shore qu’on nous offre depuis des années. Dans ce cas, il vaudrait peut-être mieux s’inspirer de l’Impact…

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