Graham Hughes/La Presse canadienne Jesperi Kotkaniemi

On nous dit toutes sortes de choses sur les jeunes qui commencent leur carrière à 18 ans dans la «ligne» nationale. On nous dit que Mario Tremblay l’a déjà fait. Voilà qui est encourageant.

On nous dit aussi qu’il faut être prudent parce que, dans le cas de Mikhail Sergachev, ses débuts à 18 ans n’ont pas très bien été. On l’avait retourné dans le junior parce que, finalement, il n’était pas assez bon, même si finalement, il était assez bon.

On nous dit enfin qu’il ressemble à Bobby Smith parce que les deux ont le même numéro. Fallait y penser.

Il reste que le petit Jesperi Kotkaniemi est bon dans tous les sens de la patinoire. Est-ouest, nord-sud, avec la rondelle, sans la rondelle, offensivement, défensivement, ainsi que des deux côtés de la palette. Paraît que ça se dit.

De plus, il sera hébergé chez Antti Niemi pour éviter qu’il ne sombre dans le stupre et la fornication. Le jeune joueur sera confronté à la barrière de la langue puisque son anglais est approximatif, voire inexistant. Les chances de partir sur la brosse au centre-ville de Brossard sont donc moins grandes.

Ne restera donc plus qu’un seul obstacle pour le Finlandais: réussir le test de français de François Legault.

Heureusement, on dit que Kotkaniemi est un Saku Koivu en devenir. Très bientôt, son français devrait être aussi bon que celui de l’ancien capitaine. Ça sent la Coupe.

«J’ai eu des hauts et des bas dans ma carrière. J’étais un gars, par contre, qui ne laissait jamais passer les intérêts de l’équipe avant mes intérêts, même si ça allait pas bien pour moi par moments.» – Stéphan Lebeau, ex-joueur du CH, auteur de la citation de la semaine

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