La fusillade est en voie d’extinction. On ne parle pas ici de la fusillade au sens de tirer du gun pour se défendre de quelqu’un qui veut vous voler une poule, mais bien de la fusillade pour déterminer qui remportera un match de gros hockey pour voler un point à son adversaire.

C’est que la LNH adoptera bientôt la prolongation de sept minutes dont les trois dernières minutes se joueront à trois contre trois. Selon des statisticiens qui désirent garder l’anonymat, cette nouvelle formule devrait réduire la proportion de matchs qui se terminent en tirs de barrage à environ 40%, alors qu’elle est autour de 60% en ce moment.

Pourquoi vouloir réduire le nombre de fusillades? Parce que la fusillade, ce n’est pas du vrai hockey, semble-t-il. Pourtant, il nous semble que du trois contre trois, ce n’est pas vraiment du vrai hockey non plus. C’est plutôt le genre de hockey qui se joue dans notre «ligne» de cosom avec une balle avec des trous et une guenille au milieu. Ça n’a du vrai hockey que le bâton et la possibilité de se faire planter tête première dans la bande.

C’est aussi un dur coup pour ceux qui ne sont bons qu’en fusillade comme Pierre-Alexandre Parenteau.

Enfin, on dit que le trois contre trois favorisera les scèneux. Les loafeux. Peu importe comment vous les appelez. Ces profiteurs sont une honte, mais la LNH leur offre maintenant la possibilité de s’épanouir. Les directeurs généraux viennent d’ouvrir une boîte de Pandore.

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