The Associated Press Jean Béliveau célèbre la 10e conquête de la Coupe Stanley de sa carrière, en 1971.

Quel début de saison pour Canadien! Si nous n’avions pas prédit que cette équipe allait terminer au premier rang dans l’est, on serait presque surpris. Ce que nous n’avions pas prédit, par contre, c’est que ça sentirait la coupe si tôt dans la saison.

Lundi, à l’Antichambre de RDS, dans un bref moment de lucidité, les panélistes se sont demandé s’ils ne s’énervaient pas un peu trop vite à la suite des trois victoires en trois matchs de Canadien. Le lendemain, leur gêne s’était dissipée et ils n’hésitaient pas à citer les quatre autres saisons où la Flanalette avait remporté ses quatre premiers matchs ainsi que la Stanley pour démontrer qu’il est loisible de rêver. Ron Fournier allait dans le même sens dans son émission d’après-match.

On apprenait en plus que Canadien portait maintenant un ancien chandail nouveau qui avait déjà remporté pas moins de 13 coupes à lui tout seul. Encore une raison d’être solidement optimiste selon les analystes.

Évidemment, toutes ces coïncidences relèvent de l’anecdote. L’équipe de 1977 qui a gagné la coupe n’a rien à voir avec celle de cette année. Gagner quatre matchs de suite, en début, milieu ou fin d’année ne veut rien dire. Porter un chandail de 1941 ne fera pas gagner l’équipe non plus. Même que ça pourrait lui nuire s’il n’a pas été lavé depuis 1941. Tout ça est donc bien ridicule et c’est pour cette raison que nous partageons l’enthousiasme de nos collègues. Ça sent la coupe!

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