NDLR : Les Justiciers masqués souffrent d’un léger problème de stabilité mentale en ce qui a trait aux films qui mettent en vedette le héros de Ian Fleming… Soyons honnêtes, ce sont deux maniaques dans le plus pur sens du terme. Le département juridique de Métro leur a fortement suggéré de prendre un cocktail composé de comprimés de valium et de prozac avant d’écrire cette chronique. La rédaction a fait son boulot : y a pas un maudit chat qui peut lui reprocher quelque chose, OK?

On fait rarement dans la critique cinéma. Ce n’est pas notre métier… Par contre, nous nous sommes autoproclamés les deux plus grands fans de James Bond de la planète! Notoirement «geeks», nous attendions Skyfall en comptant les heures.

Si vous êtes comme nous de vrais fans de James Bond et si vous allez voir le film (nous vous conseillons fortement d’attendre qu’il sorte en Blu-ray ou que V Télé le passe en 2047), vous comprendrez à quel point cette montée de lait était nécessaire, surtout quand les «spécialistes du septième art» sont unanimes et vantent le film comme étant le meilleur opus de tous les 007!

Ne vous inquiétez pas, nous ne vous volerons pas les «punchs» du dernier James Bond, Skyfall. Pour ça, il faudrait qu’il en contienne au moins un…

N’en déplaise aux critiques, à moins qu’on les ait payés très cher, que les producteurs du film aient en leur possession des photos d’eux avec des animaux de ferme ou qu’ils n’aient jamais visionné de James Bond auparavant, Skyfall est de loin… un des pires!

Le scénario est décousu et minable, entrecoupé de plans époustouflants qui n’ont rien à voir avec le film, mais tout à voir, il nous semble, avec un réalisateur narcissique qui s’est payé un «trip de kodak».

L’histoire en elle-même est totalement inintéressante. Il n’y a aucune scène d’action digne de la pire série télévisée d’espionnage des 10 dernières années. En fait, l’action commence à se faire sentir timidement vers la fin, alors que le film se transforme en pénible Home Alone (Maman j’ai raté l’avion) sans queue ni tête.

Quant au rythme, il est lent et morne, comparable à celui d’un film austro-hongrois sous-titré en polonais. Où sont passées les cascades? Les filles? Les gadgets? Les fameuses répliques assassines bien senties qui caractérisent le personnage de Bond?

À bien y penser, il y a finalement tout un punch dans cette histoire : James Bond meurt.
Le personnage est cruellement assassiné par l’acteur Daniel Craig lui-même, pendant que le réalisateur Sam Mendes prend un malin plaisir à profaner son cadavre avec sa caméra soporifique.

Notre note : 0,07 / 10

Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.

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