Le 20 mai 2001, Vince Carter ratait un tir du désespoir crucial à deux secondes de la fin du match no 7 de la demi-finale de l’Est. Les Raptors de Toronto s’inclinaient 88-87 et se faisaient éliminer au deuxième tour par les 76ers de Philadelphie. Du haut de mes 11 ans, je pleurais devant ma grosse télé JVC à tube cathodique.

Depuis leur naissance en 1995, c’est le plus loin que Toronto s’était rendu en séries.

Aujourd’hui, les petits dinosaures ont grandi. Pour la première fois de leur histoire, les Raptors accèdent à la finale de l’Association Est des séries de la NBA.

Inconstants depuis le début des séries, Kyle Lowry et DeMar Derozan se sont levés. Les deux meneurs ont produit respectivement 35 et 28 points pour sortir de peine et de misère le Heat de Miami, en 7 matchs. Mention honorable aussi au travail du gros Bismack Biyombo (17 points, 16 rebonds). Même s’il a l’air d’un vieux routier de 39 ans, le centre congolais de 23 ans a limité les erreurs et a fait du solide boulot près du panier.

DeRozan l’a bien résumé après le match : «It means a lot».

C’est clair! Cette victoire est énorme. C’est gros pour l’organisation des Raptors, pour la ville de Toronto et pour le Canada tout entier. C’est aussi jouissif pour moi, un fan de basket qui a grandi en regardant les Raptors et en écoutant les savantes analyses de Jack Armstrong de TSN.

Prochain rendez-vous mardi face aux puissants Cavaliers de Cleveland (8-0), invaincus depuis le début des séries.

Ça, ce sera un beau défi.

En attendant, #WeTheNorth.

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