Hier on nous présentait le dernier épisode d’Unité 9 avant les fêtes. Je m’attendais à un épisode explosif qui nous laisserait hors d’haleine pendant tout le temps des fêtes, mais ce n’est pas ce qui est arrivé.

L’émission est si bonne que j’en oublie que c’est un téléroman, que l’auteure ne peut faire mourir de personnage principal  ou donner les réponses à toutes nos questions si tôt, parce que l’intrigue doit s’étaler sur 26 épisodes, voir des années.

Et c’est ce qui est magnifique dans l’écriture de Danielle Trottier. Jamais, au courant de l’automne, elle ne nous a lancé de l’information à la figure ou de drame « qui tombe du ciel » comme dans d’autres téléromans où les histoires deviennent si tordues qu’on n’y croit plus. Tout nous a été raconté subtilement, au bon moment et dans une logique impeccable. On regardait les filles vivre, simplement. Pour dire à quel point le téléroman « prend son temps », nous n’avons appris qu’hier ce que Suzanne avait fait pour être à Lietteville.

Les comédiennes sont toujours aussi justes, les personnages multidimensionnels. C’est beau de voir combien on a de l’intérêt autant pour les personnages qui sont à Lietteville que pour ceux  à l’extérieur et il est évident que rien n’a été laissé au hasard. J’ose à peine imaginer le casse-tête qu’est l’écriture de ce téléroman puisque tous les évènements ont une répercussion sur plusieurs personnages.

Vraiment, bravo! J’ai déjà hâte au retour de la série en janvier.

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