Collaboration spéciale Les mouchoirs TSHU sont en vente notamment chez Simons et depuis peu chez Colette, à Paris.

Mon grand-père avait l’habitude d’utiliser des mouchoirs en tissu. Jusqu’à récemment, je n’avais pas vraiment saisi la portée écolo de son geste. Lui est aujourd’hui décédé, mais la tendance, elle, est bien vivante. Je dirais même qu’elle renaît de ce côté-ci de l’Atlantique, et ce, en partie grâce à deux entrepreneurs montréalais.

TSHU, la griffe qu’ils ont fondée, fabrique ses mouchoirs colorés et modernes à Montréal. Pour le moment, la collection compte une trentaine de modèles, de ceux pour tous les jours aux mouchoirs du dimanche. Leur caractère distinctif, à mille lieues des carrés brodés d’antan, a d’ailleurs séduit, entre autres détaillants, Simons ici et, tout récemment, Colette, à Paris, ai-je appris.

«Élégante et engagée» – ce n’est pas moi qui le dis, c’est leur slogan -, la marque promet en plus de planter un arbre – plus précisément en Éthiopie, grâce à la Fondation WeForest – pour chaque mouchoir vendu.

La fille qui a choisi de boycotter (dans la mesure du possible) les lingettes jetables pour ses bébés il y a plus de cinq ans est conquise. Parce que ces mouchoirs sont polyvalents et ne servent pas qu’à moucher les nez enrhumés! La preuve avec cette image tirée de la campagne de TSHU:

mouchoir bébé

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