Si opter pour les couches lavables est un choix qui demande un certain engagement (autant pour l’investissement de départ qu’en ce qui concerne l’entretien quotidien), il en va tout autrement pour les couches-maillots réutilisables. Une fois qu’on a testé le produit, difficile d’envisager revenir aux bonnes vieilles couches-maillots jetables. Du moins à mon humble avis!

Bien sûr, il y a la conscience environnementale qui parle – moins de déchets dans les dépotoirs et moins d’essence pour le transport des couches, puisque les modèles dont je parle sont fabriqués ici. Il y a aussi le côté pratique: nettement plus confortables (on présume!) que des jetables, les couches-maillots sont quand même plus faciles d’entretien que des couches lavables (et je parle d’expérience, même si j’avoue ne pas trouver l’entretien des couches si compliqué). Pas besoin d’un savon spécifique. Pas de triage. Pas de prélavage ni de double rinçage. Il suffit de les laver en même temps que le reste de la brassée de maillots et de serviettes et le tour est joué.

Enfin, ne minimisons pas non plus l’aspect esthétique! Il en existe de toutes les couleurs, pour tous les goûts. Pour ma part, vous l’aurez deviné, j’aime bien m’amuser à choisir des modèles qui s’agencent bien aux chandails anti-UV.

Voici trois marques coups de coeur, des produits québécois que mes enfants ont testés en piscine comme à la mer. Selon moi, elles s’équivalent toutes! C’est donc le choix de couleurs et de motifs qui finissent par guider mes choix:

couche maillot bummis

Maillot de bain Swimmi évolutif, Bummis par Mini-Kiwi, de 8 à 35 lbs, 24$

couche maillot MH collections

Couche-maillot MH Collections (ajustable à la cuisse et à la taille), 28$ chez Mère Hélène

maillot omaiki2

Couche-maillot H2O, Omaïki (offert en taille unique de 10 à 40 lbs et en petit, moyen, grand, très grand), de 21,50$ à 26$

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Suivant la même philosophie de réduction des déchets, l’entreprise montréalaise d’accessoires écolos TSHU vient de lancer les mini-TSHU, des mouchoirs pour enfants lavables pour parer aux petits accidents du quotidien. Ils sont fabriqués en popeline de coton et doublés de ratine de bambou non blanchie et non teinte, le tout certifié bio.

Le plan d’affaires des créateurs de la marque mérite par ailleurs qu’on s’y attarde: pour chaque mouchoir vendu, Marion Poirier et Thomas Geissmann promettent de planter un arbre pour chaque achat.

mini tshu

Vendus en ligne uniquement, 18$

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