Bernard Mooney
C’est la rentrée dans quelques jours et avec elle s’ouvre la dernière partie de l’année (déjà!). Et il faut s’attendre à un automne particulièrement chaud, pour ne pas dire perturbé. Votre portefeuille pourrait être affecté autant par des événements financiers qu’économiques, sans oublier les facteurs politiques et géopolitiques.
D’abord, sur le plan géopolitique, pensez aux tensions entre l’Iran et les États-Unis et/ou Israël ainsi qu’à leurs conséquences. Le conflit entre la Russie et la Georgie doit également être pris en considération.
Il y a bien sûr les élections américaines en novembre, qui attireront l’attention des investisseurs, et probablement aussi des élections fédérales au Canada. Du côté économique et financier, les yeux seront fixés sur la crise du crédit aux États-Unis, la dégringolade du marché
immobilier américain (qui semble sans fin) et les risques que la récession devienne réalité. Le ralentissement frappe également l’économie canadienne, alors que les forces inflationnistes semblent plus importantes. Les investisseurs chercheront dans les statistiques des prochains mois des signes que ces tendances se poursuivent ou qu’elles changent. En fait, le difficile travail des investisseurs consiste précisément à anticiper les changements. Lorsque vous verrez en manchette que le pays est en récession, l’investisseur, lui, verra peut-être la reprise qui germera six mois plus tard.
C’est tout un automne qui pointe à l’horizon, n’est-ce pas? Malgré cela, il ne faut pas paniquer; s’y préparer est relativement simple. Il suffit pour vous de vous concentrer sur les facteurs que vous contrôlez. Vous ne contrôlez pas l’économie, encore moins la situation en Iran! Par contre, vous contrôlez vos dépenses et votre épargne. Dans un contexte comme celui d’aujourd’hui, deux attitudes complémentaires sont à recommander : la prudence et l’opportunisme. La prudence signifie éviter les dettes et revoir attentivement son portefeuille pour vendre immédiatement tous les titres spéculatifs.
Conservez uniquement les valeurs d’entreprises solides et présentant un bon potentiel de croissance et éviter celle de sociétés de nature cyclique. Enfin, l’opportunisme, c’est profiter des occasions que les périodes tumultueuses présentent toujours. Et cela sans déroger à vos objectifs de placement.
La campagne électorale au Québec sévit depuis 20 jours et rien ne semble retenir l’attention.
Bon jeudi, nouveaux et fidèles lecteurs. Eh oui, à ma quatrième chronique, je me permets déjà de prétendre avoir de fidèles lecteurs, pas pire hein! Peut-être qu’un jour, j’aurai des fans qui vont m’aduler, me vénérer, me donner des offrandes et leurs plus jolies filles en mariage.
Oubliée dans les brumes de l’Atlantique, entre l’Europe et l’Amérique du Nord, l’Islande a fondu financièrement.
Le dossier du Grand Prix est maintenant classé. Les politiciens ont fait les représentations d’usage et, en guise de réponse, papy Ecclestone n’a pas bougé d’un poil.
C’est toujours dans une situation précaire que la Société de transport de Montréal (STM) a présenté son budget 2009, hier.
WASHINGTON - Une loi sur l'allongement de la période d'indemnisation des chômeurs a été adoptée jeudi soir par le Congrès américain, alors que les demandes d'allocations chômage sont à leur plus haut niveau depuis 16 ans aux Etats-Unis.
OTTAWA - Un avocat fédéral a interrogé avec insistance, jeudi, sur ses voyages et ses relations passées avec des femmes, un professeur d'une université d'Ottawa accusé en lien avec un attentat qui a fait quatre morts dans les années 1980 à Paris.
OTTAWA - Au moins 760 000 enfants canadiens, soit environ un sur neuf, grandissent dans la pauvreté, selon un nouveau rapport qui réclame au gouvernement Harper de suivre la voie de plusieurs provinces et d'agir.