La campagne électorale au Québec sévit depuis 20 jours et rien ne semble retenir l’attention. Les citoyens répondent à 50 % ne pas s’y intéresser. La pluie de milliards, le contexte économique, les écarts de langage, les à-côtés, les scandales des statistiques en santé et en éducation, tout semble s’additionner sans laisser de trace. Le débat de mardi parviendra-t-il à reconnecter les citoyens au processus démocratique?
Chose certaine, pour les observateurs de la scène politique, les attentes sont élevées. Pour plusieurs, le débat sera le premier rendez-vous qui pourrait donner une dose d’adrénaline à une campagne électorale en panne. Les trois chefs auront chacun des défis à relever.
Riche d’une vaste expérience, Pauline Marois doit aussi porter le poids de son bilan. Son défi, depuis le début de la campagne est d’incarner l’avenir et de faire porter le fardeau de la situation actuelle au gouvernement libéral, au pourvoir depuis six ans. Elle sera donc à l’attaque. Reste à savoir si elle parviendra à faire ressortir les éléments distinctifs de sa plateforme pour convaincre et motiver l’électorat.
Certains ont reproché à Mario Dumont de proposer des solutions éparses. Il devra donc démonter qu’il y a un fil conducteur qui relie les différentes mesures proposées. Ce sera le moment idéal pour lui de partager sa vision et de clarifier certains aspects de son programme. Son avantage sera d’avoir présenté en début de campagne un cadre financier expliquant le financement de ses priorités.
Celui qui sera la cible de ses deux adversaires est certes Jean Charest. Lui sur qui rien ne semble coller ces jours-ci, aura à répondre à plusieurs questions. L’aspect budgétaire de ses engagements et son bilan seront sûrement au centre des discussions. Il aura aussi à répondre de la pertinence de cette campagne, qui ne semble pas intéresser la population.
Il faut se rappeler qu’un débat est aussi chose d’image. La stature pèsera lourd dans la balance. Au-delà du contenu, le ton qu’emploieront les chefs, leur contrôle de la situation et leur capacité à exprimer clairement leurs idées marqueront le reste de leur campagne.
En 2006, un sondage international Gallup signalait que seulement 3 personnes sur 10 (36 % au Canada) croyaient que leur pays était gouverné selon la volonté de la population.
Chaque mercredi, le maire de Montréal répond à vos questions. Pour sa première intervention, M. Tremblay a choisi de répondre à une question qu’on lui pose souvent : «M. le maire, à quand le tramway?»
Ah, le silence... On ne l’aura pas volé.
La majore Avital Leibovich est plutôt blonde, plutôt grande, mais pas du tout hésitante quand elle commente sur le web la guerre de Gaza.
Le bonheur est tout près! Il est contagieux. Mais son rayon d’action est limité.
KYIV, Ukraine - Alors que le froid s'intensifie dans plusieurs pays européens, l'Ukraine a annoncé mercredi que la Russie avait cessé totalement ses approvisionnements de gaz vers l'Europe transitant par son territoire.
NATIONS UNIES - Les présidents égyptien et français ont proposé mardi un plan pour arrêter l'escalade de la violence entre Israël et le Hamas dans la Bande de Gaza, une initiative saluée aussitôt par le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, venu aux Nations unies réclamer un cessez-le-feu immédiat.
MONTREAL - Une femme de l'Ontario a confirmé, mardi, que son fils était l'une des deux victimes de l'écrasement à l'aube d'un petit avion dans la région de Chaudière-Appalaches.