La personne doit toujours chercher à augmenter la valeur de son travail.
La semaine dernière, les médias ont fait du bruit avec la publication de données par Statistique Canada sur l’enrichissement. Ainsi, la classe moyenne ne se serait pas enrichie lors des 25 dernières années. Le revenu médian des Canadiens ayant un emploi à temps plein, en dollars constants de 2005, est passé de 41 348 $ en 1980 à 41 401 en 2005. Il faut se méfier de ce genre de statistiques et surtout du traitement qu’on en fait dans les médias. Peu importe les données, il est certain qu’on vous dira que le fossé entre les riches et les pauvres s’agrandit et que la situation des pauvres s’aggrave.
Une grande partie des institutions de notre société repose sur l’exploitation de la misère des pauvres. Plus il y a de pauvres et plus ces pauvres sont pauvres, plus il faut intervenir, n’est-ce pas? Il ne manque pas d’âmes supposément sensibles pour s’attaquer à ce grave problème. Et elles demanderont des programmes, des mesures, des commissions d’enquête, des rapports, de nouveaux ministères, plein de jus bureaucratique avec lequel, évidemment, elles donneront un sens à leur vie (et des dollars dans LEUR portefeuille). Le pauvre, lui, restera pauvre.
Ce n’est pas que les programmes sont intrinsèquement mauvais ou inefficaces. Leur évaluation est en fait très difficile. Par contre, la réalité bureaucratique de nos institutions fait en sorte que leur impact potentiellement positif est éliminé par les conséquences négatives d’autres mesures en provenance d’une autre partie du système gouvernemental.
Cette réalité devrait inciter les individus à ne pas compter sur l’État pour sortir de la pauvreté. Comment faire? La solution commence par la prise en main, par l’éducation et la formation et par le travail. La personne doit constamment chercher à augmenter la valeur de son travail, par les efforts, la réflexion et l’étude. Elle doit toujours chercher à améliorer sa productivité. Ainsi, si elle gagne 9 $ de l’heure, elle doit chercher à produire pour 20 $, 30 $, voire 50 $. De cette façon, il est certain que sa productivité sera reconnue.
L’autre dimension de l’enrichissement concerne la gestion du capital. Pour s’extirper définitivement de la pauvreté, l’individu doit se discipliner pour dépenser moins qu’il gagne, de façon à accumuler du capital. C’est cette accumulation qui permet à une personne de se sortir pour de bon de la pauvreté.
En 2006, un sondage international Gallup signalait que seulement 3 personnes sur 10 (36 % au Canada) croyaient que leur pays était gouverné selon la volonté de la population.
Chaque mercredi, le maire de Montréal répond à vos questions. Pour sa première intervention, M. Tremblay a choisi de répondre à une question qu’on lui pose souvent : «M. le maire, à quand le tramway?»
Ah, le silence... On ne l’aura pas volé.
La majore Avital Leibovich est plutôt blonde, plutôt grande, mais pas du tout hésitante quand elle commente sur le web la guerre de Gaza.
Le bonheur est tout près! Il est contagieux. Mais son rayon d’action est limité.
KYIV, Ukraine - Alors que le froid s'intensifie dans plusieurs pays européens, l'Ukraine a annoncé mercredi que la Russie avait cessé totalement ses approvisionnements de gaz vers l'Europe transitant par son territoire.
NATIONS UNIES - Les présidents égyptien et français ont proposé mardi un plan pour arrêter l'escalade de la violence entre Israël et le Hamas dans la Bande de Gaza, une initiative saluée aussitôt par le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, venu aux Nations unies réclamer un cessez-le-feu immédiat.
MONTREAL - Une femme de l'Ontario a confirmé, mardi, que son fils était l'une des deux victimes de l'écrasement à l'aube d'un petit avion dans la région de Chaudière-Appalaches.