La personne doit toujours chercher à augmenter la valeur de son travail.
Avec le prix de l’essence qui grimpe à des sommets de plus en plus douloureux, il est humain de vouloir trouver un coupable. Et de là à pointer les grandes pétrolières, il n’y a qu’un petit pas à franchir...
Ne font-elles pas des profits exagérés? Ne manigancent-elles pas pour gonfler davantage leurs bénéfices au détriment des gens ordinaires? C’est ce qu’un grand nombre de personnes pensent et croient. La réalité est plus complexe.
La station-service indépendante qui vous vend l’essence l’achète d’une raffinerie. Quand celle-ci lui dit qu’elle doit payer un prix équivalent à 1 $ le litre, elle n’a pas vraiment le choix de le vendre sur cette base. La raffinerie, elle, a besoin de pétrole brut pour faire son essence. Lorsqu’elle paie 100 $ le baril au lieu de 50 $, le coût de son essence double. Lui demander de ne pas hausser ses prix, c’est lui demander de se suicider. Ce raisonnement n’est pas vraiment valable pour les grandes pétrolières, qui sont intégrées. Elles sont actives dans toutes les étapes, qui vont de l’extraction du pétrole à la vente au détail de produits comme l’essence.
Lorsque ces pétrolières extraient du pétrole, elles ont le choix de le vendre immédiatement sur le marché ou encore de le transformer. Ainsi, lorsque le baril passe de 50 à 100 $, elles ont le choix de profiter de la hausse en vendant leur pétrole. Ou elles peuvent le transformer, entre autres en essence. Le dirigeant qui choisirait de transformer son pétrole en essence sans tenir compte de la hausse des prix sur le marché effectuerait un suicide personnel, car la performance de son entreprise par rapport aux sociétés semblables serait atroce.
Si on veut vraiment pointer du doigt un coupable, il faut regarder la structure de l’industrie. Le secteur pétrolier est un oligopole, ce qui veut dire qu’il est dominé par une poignée de joueurs très importants. Voilà une structure qu’on retrouve, entre autres, dans les secteurs relativement matures qui exigent des capitaux importants. Le secteur bancaire en est un autre exemple. Cette structure a le grand désavantage de réduire la compétition.
Idéalement, on aurait une compétition maximale si le secteur comptait des centaines de petites et moyennes entreprises. C’est loin d’être le cas, et c’est normal quand on sait qu’il faut des centaines de millions de dollars pour lancer une nouvelle raffinerie.
En 2006, un sondage international Gallup signalait que seulement 3 personnes sur 10 (36 % au Canada) croyaient que leur pays était gouverné selon la volonté de la population.
Chaque mercredi, le maire de Montréal répond à vos questions. Pour sa première intervention, M. Tremblay a choisi de répondre à une question qu’on lui pose souvent : «M. le maire, à quand le tramway?»
Ah, le silence... On ne l’aura pas volé.
La majore Avital Leibovich est plutôt blonde, plutôt grande, mais pas du tout hésitante quand elle commente sur le web la guerre de Gaza.
Le bonheur est tout près! Il est contagieux. Mais son rayon d’action est limité.
KYIV, Ukraine - Alors que le froid s'intensifie dans plusieurs pays européens, l'Ukraine a annoncé mercredi que la Russie avait cessé totalement ses approvisionnements de gaz vers l'Europe transitant par son territoire.
NATIONS UNIES - Les présidents égyptien et français ont proposé mardi un plan pour arrêter l'escalade de la violence entre Israël et le Hamas dans la Bande de Gaza, une initiative saluée aussitôt par le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, venu aux Nations unies réclamer un cessez-le-feu immédiat.
MONTREAL - Une femme de l'Ontario a confirmé, mardi, que son fils était l'une des deux victimes de l'écrasement à l'aube d'un petit avion dans la région de Chaudière-Appalaches.