Voici le genre de communiqué qui nous tombe parfois dessus à 16 h 20 : «Le vice-président principal de Radio-Canada, Sylvain Lafrance, annonce aujourd’hui le départ du directeur général de la télévision, Mario Clément. Cette décision a été prise d’un commun accord entre M. Clément et la direction de Radio-Canada.»
Me semble... Quand c’est écrit «d’un commun accord», on sait trop bien qu’on nous ment en pleine face. Ça serait pourtant si simple d’annoncer qu’Untel est parti ou alors qu’on l’a aidé à sortir. De toute façon, on finira bien par savoir. Tout se sait...
Mario Clément, lui, ne donnait pas dans ce type de correction stérile. D’accord, le gars ne faisait pas toujours dans la dentelle, mais au moins, avec lui, la ligne était toujours clairement tracée. On imagine que cette absence de savoir-faire radio-canadien a dû en achaler plus d’un au cours des cinq dernières années. Cinq années d’un règne beaucoup trop court, selon moi.
On entend déjà glousser les éternels tenants du «mandat» de Radio-Canada. Ils doivent se réjouir du départ du diable qui aura, selon eux, ouvert les portes de l’auguste société à la facilité et à l’humour. Vous les connaissez, ces nostalgiques qui révisent constamment la réelle histoire de notre télé d’État en ignorant malicieusement que les plus grands succès de Radio-Canada ont été des émissions d’humour, des sitcoms et des téléromans. Désolé pour les admirateurs de Fernand Séguin et d’Andréanne Lafond, c’est ainsi.
Depuis l’arrivée de Mario Clément, la télévision de Radio-Canada semblait enfin avoir une vision. C’était une télé vivante – parfois même imparfaite – qui n’attendait plus de voir ce qui se passait du côté du privé pour savoir où elle devait aller, mais qui allait désormais imposer la cadence. C’est aussi ça,
le rôle d’une société d’État.
Pour une fois, on avait un vrai défenseur de la télévision publique qui ne se laissait pas intimider dans ce milieu très compétitif, quitte à en découdre avec ses vis-à-vis du privé. Avec lui, le niveau de compétition a grimpé d’un cran, et tout le reste de l’industrie a été obligé de s’ajuster. La télé était meilleure partout. Et qui en sortait gagnant au bout du compte? Nous.
En 2006, un sondage international Gallup signalait que seulement 3 personnes sur 10 (36 % au Canada) croyaient que leur pays était gouverné selon la volonté de la population.
Chaque mercredi, le maire de Montréal répond à vos questions. Pour sa première intervention, M. Tremblay a choisi de répondre à une question qu’on lui pose souvent : «M. le maire, à quand le tramway?»
Ah, le silence... On ne l’aura pas volé.
La majore Avital Leibovich est plutôt blonde, plutôt grande, mais pas du tout hésitante quand elle commente sur le web la guerre de Gaza.
Le bonheur est tout près! Il est contagieux. Mais son rayon d’action est limité.
KYIV, Ukraine - Alors que le froid s'intensifie dans plusieurs pays européens, l'Ukraine a annoncé mercredi que la Russie avait cessé totalement ses approvisionnements de gaz vers l'Europe transitant par son territoire.
NATIONS UNIES - Les présidents égyptien et français ont proposé mardi un plan pour arrêter l'escalade de la violence entre Israël et le Hamas dans la Bande de Gaza, une initiative saluée aussitôt par le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, venu aux Nations unies réclamer un cessez-le-feu immédiat.
MONTREAL - Une femme de l'Ontario a confirmé, mardi, que son fils était l'une des deux victimes de l'écrasement à l'aube d'un petit avion dans la région de Chaudière-Appalaches.