Collaboration spéciale Jean-François Piché

Installé dans sa grande pièce à aire ouverte et au plafond cathédrale, Jean-François Piché n’hésite pas une seconde : «Si c’était à recommencer, je referais exactement la même chose.» Il y a maintenant près d’un an, ce jeune professionnel a acheté son condo en solo, et tout va pour le mieux.

Durant ses recherches, Jean-François avait ses priorités bien en tête. «Je voulais un condo près de mon travail, avec deux chambres et une terrasse», raconte-t-il. Après quelques visites, il a trouvé la perle rare dans le quartier Ahuntsic. «Il y avait plusieurs visites durant la même journée, je devais prendre une décision rapidement», se souvient-il. Il a finalement décidé de faire une offre malgré le prix d’achat plus élevé que le budget qu’il s’était fixé. «Je me suis rendu compte que les condos répondant à mes attentes étaient rares dans la fourchette de prix que je regardais», explique-t-il.

Il s’était par ailleurs assuré d’avoir les reins assez solides pour assumer tous les frais à lui seul. «À la banque, on m’a dit que les frais encourus devraient représenter 35 % de mes revenus pour que mon budget soit équilibré. J’ai fait le calcul et j’arrivais à 36 %. J’étais très à l’aise avec ça.» De plus, c’est par sécurité qu’il cherchait un 4 ½, afin de pouvoir habiter en colocation au besoin.

«Ma voiture n’est pas un modèle de l’année, et j’ai dû changer certaines de mes habitudes, comme cesser d’aller au restaurant tous les midis, mais ça en vaut la peine. Je suis bien chez nous, j’y organise de belles soirées avec mes amis et je sais que mon achat est un très bon investissement», conclut le nouveau propriétaire. En effet, les travaux qu’il a effectués (comme le remplacement du tapis par un plancher de bois franc) ont déjà donné de la valeur à son condo, et le prix de vente des condos voisins du sien a augmenté au cours de la dernière année, remarque-t-il.

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