Au forum économique mondial de Davos, cinq des principaux constructeurs automobiles, plusieurs entreprises œuvrant dans le gaz naturel ou dans son transport et quelques compagnies pétrolières ont annoncé la formation d’une alliance majeure.

Toyota, BMW, Daimler, Honda et Hyundai s’unissent à Royal Dutch Shell, Total et quelques compagnies spécialisées dans l’hydrogène, comme Air Liquide et Linde, pour former le Hydrogen Council. Le géant ferroviaire Alstom, la minière Anglo­American et le fabricant de motos et d’équipement lourd Kawasaki Heavy Industries en font aussi partie.

Deux milliards de dollars par année
Ensemble, ces joueurs vont investir 1,4 milliard d’euros par année (2G$). Dans une déclaration, Takeshi Uchiyamada, président de Toyota, annonçait qu’en ajoutant l’hydrogène à son offre actuelle, Toyota favorisait la transition vers une industrie émettant moins d’émissions de carbone. D’ailleurs, pour Toyota, l’hydrogène est l’un des moyens qui lui permettront de réduire de 90% les émissions de dioxyde de carbone de ses véhicules d’ici 2050.

D’un côté, les membres  de cette méga alliance s’assoiront avec les dirigeants politiques pour discuter des lois en vigueur et, de l’autre, promouvront l’usage de l’hydrogène auprès du public. L’Alliance est actuellement menée par le président de Toyota et celui d’Air Liquide.
L’hydrogène offre certains avantages par rapport à l’électricité. L’autonomie est meilleure et le temps de recharge est à peu près le même que celui d’un plein d’essence. Toutefois, le transport de l’hydrogène (sous forme liquide ou gazeuse) et son stockage sont encore à un stade embryonnaire. Il ne faudrait pas que les camions qui transportent l’hydrogène et les procédés pour obtenir ce gaz soient plus polluants que son utilisation.

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