logo_guide-auto Le coupé LC, décliné en LC 500 à moteur V8 atmosphérique et en LC 500h à motorisation hybride, n’est pas seulement un nouveau coupé sport pour la marque: il symbolise aussi la renaissance 
de Lexus.

Pour construire le coupé LC, les ingénieurs de Toyota ont créé une toute nouvelle plateforme. Même si des matériaux exotiques plus légers, notamment de la fibre de carbone, ont servi à la fabrication de certains éléments comme le toit, il n’en demeure pas moins que le coupé LC 500 affiche de 1935 à 2020 kilos à la pesée. Au premier coup d’œil, l’allure du modèle de série rappelle le look éclatant des concepts qui l’ont précédé.

Sous le capot, les coupés LC sont équipés de moteurs connus. Le LC 500 hérite du même V8 atmosphérique produisant 471 chevaux que le coupé RC F, alors que le LC 500h reçoit un V6 de 3,5 litres secondé d’un moteur électrique alimenté par un ensemble lithium-ion, pour une puissance combinée de 354 chevaux.

Le V8 est jumelé à une boîte automatique à 10 rapports fabriquée par l’équipementier Aisin, alors que 
le V6 hybride fait appel à 
une nouvelle boîte appelée Multi-Stage Hybrid, composée d’un dispositif automatique à variation continue avec deux moteurs électriques ainsi que d’une boîte automatique conventionnelle à quatre rapports. Il s’agit donc de deux transmissions travaillant de concert pour reproduire l’effet d’une boîte à 10 rapports.

À l’occasion du lancement mondial du coupé LC, j’ai pu boucler quelques tours du Circuito Monteblanco au volant des deux véhicules. Le châssis du coupé Lexus LC 2018 est vraiment très rigide, et la répartition des masses est excellente, avec 51% du poids reposant sur le train avant et 49% sur l’arrière. La voiture est précise dans les courbes grâce à une direction exceptionnellement linéaire qui offre un très bon feedback. Ses réactions sont toujours très prévisibles. Son principal handicap est cependant le poids du véhicule, très élevé.

En quittant le circuit pour les routes balisées, on découvre la véritable vocation du coupé LC, qui est davantage fait pour le grand tourisme que la conduite sportive. Le confort est extraordinaire, du moins sur les routes lisses sur lesquelles nous avons roulé. La vie à bord est particulièrement agréable, même si on ne peut que pester au sujet du contrôleur de type Touchpad du système multimédia. Ce genre d’interface fonctionne remarquablement bien sur un ordinateur, mais nettement moins bien sur la console centrale d’un véhicule en mouvement…

Les coupés LC 500 et LC 500h arriveront au Canada au printemps 2017 en tant que modèles 2018. Lexus prévoit en écouler 120 exemplaires par année au pays. 
Le constructeur précise que le modèle à motorisation hybride ne sera offert que sur commande.

Fiche d’appréciation

  • Consommation : 3,5/5
 – Plus de 18 litres aux 100 km en raison d’une conduite sportive sur des routes désertes. Le coupé LC devrait faire nettement mieux si on adopte une conduite normale.
  • Conduite : 3,5/5
 – La tenue de route est bonne, le comportement prévisible, mais le poids très élevé du coupé LC réduit l’agrément de conduite.
  • Performances : 3,5/5
 – Elles sont limitées en
raison d’un poids très
élevé. Le modèle hybride
est encore plus décevant.
  • Multimédia : 3,5/5
 – Le contrôleur Remote Touch, avec sélecteur rotatif et Touchpad, est loin d’être convivial.
  • Confort : 4/5
 – Extraordinaire sur les belles
routes du sud de l’Espagne.
  • Note générale : 4/5 – 
Le coupé LC est un modèle fait davantage pour la conduite de type grand tourisme que pour les performances.

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