Collaboration spéciale La Charger demeure une grosse voiture, avec tous les avantages que cela comporte.

logo_guide-autoPour les plus vieux, le nom «Charger» est emblématique.

Il n’y a qu’à penser à la télésérie Shérif, fais-moi peur pour se remémorer le General Lee, une Dodge Charger R/T assez unique, qui repoussait un peu plus chaque semaine les limites de la conduite.

Au-delà de l’émission, la Charger est – depuis son introduction dans les années 1960 – un modèle iconique, que Dodge a cru bon ressusciter pour notre plaisir il y a quelques années. La version 2016 de l’auto se décline en plusieurs versions, de la voiture de promenade à la sportive extrême.

Sans Hellcat, point de salut?
Il y a la Charger SRT Hellcat, avec son V8 de 6,2 litres suralimenté. Il y a la Charger SRT, avec son V8 de 6,4 litres atmosphérique, et la R/T, avec un V8 de 5,7 litres. Tout en dessous, on retrouve un V6 de 3,6 litres. Mais ce petit «moulin» a un avantage sur les autres : il peut être jumelé à une transmission intégrale.

Avec l’ensemble Rallye, qui ajoute quelques chevaux, la Charger V6 AWD déploie 300 chevaux envoyés aux quatre roues à l’aide d’une boîte automatique à huit rapports. Même s’il ne s’agit pas du Hellcat, cet ensemble propose des performances correctes, contrôlées par un bon rouage intégral qui se comporte aussi bien sur le bel asphalte que dans la pire tempête que nous envoie l’hiver.

La grosse berline
La Charger demeure une grosse voiture, avec tous les avantages que cela comporte. Le confort sur la route épate, déjà que nous sommes bien installés dans des sièges moelleux et sportifs, autant à l’avant qu’à l’arrière.

La conduite, un peu déconnectée de la route, compense par la sensation unique qu’est celle de conduire une grosse berline américaine. Comment décrire cette sensation? Disons que l’expérience derrière le volant est aux antipodes de celle d’une BMW, qui est raffinée, précise, sportive.

Oui, la Charger souffre d’un paquet de problèmes, comme d’une visibilité limitée à l’arrière, d’un V6 dont la consommation peut s’emballer à plus de 12 l/100 km si on ne fait pas attention et d’une fiabilité à améliorer. Pourtant, elle a beaucoup de charme. Son look unique, rétrofuturiste, aide énormément.

À 45 000 $, la Charger Rallye à rouage intégral mérite d’être considérée par celui qui désire une voiture ayant une certaine personnalité. D’ailleurs, son habitacle est magnifique, bien fini, ce qui lui a valu des prix J.D. Power pour la qualité initiale dans son segment.

La Dodge Charger 2016 représente bien ce qu’est la grosse berline américaine d’aujourd’hui : parfaitement imparfaite, et on l’aime comme ça!

Fiche d’appréciation

  • Consommation : 3,5/5 – Pour un moteur de 300 chevaux, ce n’est pas trop mal, mais la consommation s’emballe rapidement.
  • Conduite : 3,5/5 – Pas très sportive, mais plaisante.
  • Performances : 3,5/5 – Même si l’auto est lourde, le 0-100 km/h n’est pas trop mal, et le rouage intégral se comporte à merveille!
  • Multimédia : 4/5 – Le système Uconnect est l’un des meilleurs sur le marché.
  • Confort : 4/5 – Sans être trop raffinée, la Charger nous emmène tout en douceur.
  • Note générale : 4/5 – Une auto unique, un classique américain revisité.

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