TC Media - Archives Bières et Saveurs garde une place importante aux exposants de longue date tout en accueillant de nouveaux chaque année.

Pour célébrer ses quinze ans, le festival Bières et Saveurs attend 60 000 visiteurs, qui viendront trinquer au Fort-Chambly, le weekend de la fête du Travail. Au fil des ans, ce rassemblement de brasseurs attire les amateurs de houblon de la région, mais aussi de l’extérieur des frontières chamblyennes.

«Le festival est devenu un prétexte pour venir dans la région. Nous gagnons plus de touristes que d’excursionnistes», remarque le directeur de Concept B qui orchestre l’événement, Claude Demers.

L’équipe procédera cette année à une étude d’achalandage, afin d’en savoir le plus possible sur son public cible. Les conclusions de cette étude devraient être connues à l’automne.

Pour tous les goûts
Les 2, 3, 4 et 5 septembre, plus de 110 exposants des quatre coins du Québec seront au Fort-Chambly pour faire découvrir une vaste panoplie de saveurs.

Bières artisanales, cidres, vins, et bonne bouffe sont au menu. «Le but du festival était de faire découvrir la bière artisanale. Pour ceux qui n’étaient pas des amateurs de bières, nous voulions proposer d’autres produits pour les attirer. C’est de là qu’est venu le nom, Bières et Saveurs», explique M. Demers.

Avec les kiosques de restaurateurs, le festival souhaite démontrer que la bière se marie bien avec plusieurs plats.

D’ici et d’ailleurs
Le festival reçoit pour une deuxième année de la grande visite, celle de six microbrasseries de Barcelone, par le biais du Barcelona Beer Festival. Cette association avec la ville espagnole permet au festival, qui reçoit de plus en plus de visiteurs étrangers, de rayonner à l’international.

Une place de choix est également accordée aux brasseurs locaux. «Nous tenons une liste d’attente. Nous conservons une loyauté avec des exposants de longue date, tout en ajoutant de nouveaux joueurs chaque année», explique Claude Demers.

Bières et Saveurs intéresse les brasseurs, grâce à sa formule différente des autres rassemblements brassicoles. Un coût de location modeste est chargé aux exposants. De cette façon, les kiosques génèrent des profits à même leurs ventes.

Plusieurs autres événements similaires fonctionnent plutôt à l’aide de coupons. Les exposants divisent ensuite la moitié des profits réalisés avec l’organisation. «Notre méthode nous permet de ne pas avoir à gérer l’argent des exposants. Comme organisme à but non lucratif, nous n’avons pas d’objectif financier, surtout que nous sommes à la merci de la météo», ajoute le directeur.

L’objectif de Claude Demers est donc de ne pas perdre d’argent. L’an dernier, son équipe a cumulé un certain profit, qui lui servira de coussin de sécurité, si la météo n’est pas au rendez-vous pour les quatre jours du festival cette année.

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