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OTTAWA – Un groupe de recherche indépendant affirme que les Canadiens continuent à manger trop de mauvais gras, de sucre et de sel, même si de modestes améliorations sont constatées.

L’étude rendue publique lundi par le Conference Board du Canada indique que ces mauvaises habitudes alimentaires continuent à augmenter les risques de maladie cardiaque, de diabète et de cancer au fur et à mesure que les Canadiens vieillissent.

Le document ajoute que les habitudes alimentaires des enfants sont mauvaises et se détériorent, une situation que l’auteur principal Daniel Munro qualifie de «très troublante».

L’étude indique que la consommation moyenne de sel des Canadiens est plus de deux fois supérieure à la dose quotidienne jugée adéquate de 1500 milligrammes.

L’étude ajoute que 62 pour cent des Canadiens souffraient d’obésité ou d’embonpoint en 2008, un facteur de risque de premier plan pour plusieurs maladies chroniques. Et rares sont les enfants qui consomment quotidiennement les cinq portions de fruits et légumes recommandées.

M. Munro a affirmé par voie de communiqué qu’il faut agir pour améliorer les habitudes alimentaires — et surtout celles des enfants — si on veut réduire les futurs coûts de santé, économiques et sociaux associés aux maladies chroniques.

L’étude recommande plusieurs mesures aux gouvernements pour combattre le problème, notamment en améliorant l’étiquetage des aliments.

Elle suggère aussi des mesures pour améliorer les connaissances et les habitudes alimentaires des enfants, ainsi que leur niveau d’activité physique.

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