Getty Images/iStockphoto C’est le temps de réfléchir aux champs des possibles.

Perdre son emploi est certes un coup dur à encaisser, et c’est là une raison de plus pour réagir vite et bien.

De la planification financière à l’organisation de son temps, quelques trucs pour garder la tête hors de l’eau le temps de décrocher un nouveau poste.

Penser budget

Qui dit perte d’emploi, dit perte de revenus. En attendant de trouver un nouvel emploi, il faut penser à couper dans ses dépenses. Tout d’abord, il convient d’avoir une bonne idée de ce qu’on doit dépenser pour vivre. On dresse une liste exhaustive de toutes ses dépenses et on met à jour son budget.

L’Agence de la consommation en matière financière du Canada recommande de ne pas utiliser sa carte ou sa marge de crédit lorsque survient une perte d’emploi.

Pour dresser un budget, la calculatrice budgétaire du site de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada est une alliée de taille.

Réduire ses dépenses signifie souvent changer son mode de vie et effectuer des choix difficiles… Mais qu’on se le dise : ce n’est que temporaire, et une «tragédie» comme la perte de son emploi peut parfois cacher de nouvelles occasions.

Quand congédiement rime avec nouveaux défis

Après s’être assuré de boucler son budget, on prend un peu de recul. Les spécialistes en ressources humaines recommandent la réflexion, la planification, puis l’action.

Démarrer sa propre entreprise a toujours été un rêve? Piloter un avion, devenir infirmière ou agriculteur est une avenue tentante? Changer de secteur demande du courage, mais le jeu en vaut peut-être la chandelle. Bref, c’est le temps de réfléchir au champ des possibles.

On suggère de prendre une semaine ou deux avant de se lancer de nouveau sur le marché du travail. Cela permet d’éviter de s’accrocher au premier poste offert comme à une bouée de sauvetage. De plus, cela laissera le temps de faire le deuil de son emploi précédent. Serein, on a ainsi plus de facilité à trouver le poste qui nous convient le mieux… Et peut-être se retrouvera-t-on parmi les 70 % de travailleurs qui profitent de leur licenciement pour dénicher un meilleur emploi.

Se relancer sur le marché de l’emploi

Après avoir réfléchi, il faut passer à la planification et à l’action concrète. On revoit sa stratégie de vente : quelle est son expérience? Quelles sont ses compétences?

On planifie des actions concrètes. Oui, on consulte les journaux et les sites internet de recherche d’emplois, mais il ne faut pas hésiter non plus à appeler directement le chef du service de l’entreprise pour laquelle on aimerait travailler. Il faut foncer. En passant, une conversation de vive voix a plus de portée qu’un courriel.

Fait intéressant, les spécialistes ont remarqué que plus le salaire de l’emploi espéré est élevé, plus on cherche longtemps avant de le trouver. Plus exactement : un mois de recherche par tranche de 10 000 $ de salaire.

Au final, il ne faut pas non plus trop faire la fine bouche. Accepter un poste qui est moins reluisant que celui qu’on occupait précédemment n’est pas nécessairement une tache sur son CV. Et cela ne nous empêche absolument pas de continuer à chercher mieux.

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