Getty Images/iStockphoto S’il est parfois impossible pour les employés de se déconnecter,les gestionnaires devraient promouvoir un repos maximum.

Les «travacances», ces vacances pendant lesquelles on continue de travailler à distance, restent courantes parmi les employés canadiens.

Selon un sondage mené pour le compte de la firme Accountemps, ce sont près de 33% d’entre eux qui demeurent en contact avec le bureau lorsqu’ils partent en congé.

Or, selon Dianne Hunnam-Jones, présidente au Canada d’Accountemps, des travailleurs capables de se détendre et de se ressourcer reviennent plus motivés et plus concentrés, ce qui a un véritable effet sur la productivité de l’entreprise.

Ainsi, s’il est parfois impossible pour les employés de se déconnecter complètement, les gestionnaires devraient favoriser un repos maximum. Accountemps suggère quelques manières de réduire l’effet du travail sur les vacances.

Ainsi, le travailleur ne doit pas hésiter à préparer ses collègues à son absence en écrivant un résumé des projets en chantier avec les gens à solliciter en cas de besoin. Il faut trouver un remplaçant qui pourra attraper la balle au bond si nécessaire. De plus, le vacancier qui planifie de décrocher complètement devrait en informer son supérieur.

Pour ceux qui demeurent disponibles, inscrire les limites dans son message d’absence en indiquant les plages horaires où ils peuvent être joints est une bonne idée. En dehors de ces moments, il est interdit de regarder ses courriels!

Enfin, mieux vaut organiser son retour. Une courte réunion avec ses supérieurs et ses collègues permettra de connaître les priorités et donnera l’occasion d’être efficace dès le premier jour.

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