C’est bien connu, le français fait partie des langues les plus difficiles à apprendre.

Grammaire et conjugaison charmantes mais compliquées, une multitude de mots tous plus utiles les uns que les autres… Certains aimeraient le dompter pour de bon, tandis que d’autres se motivent à l’apprivoiser. Mais comment?

L’apprentissage et le perfectionnement de la langue française sont très courus et nombreuses sont les entreprises privées et organismes gouvernentaux ou universitaires qui offrent ce service aux particuliers et aux étudiants. Il existe également des entreprises canadiennes ou étrangères implantées sur le territoire qui permettent à leurs employés de suivre gratuitement des cours de français, comme c’est le cas du Groupe Aldo.

«C’est vraiment encourageant, explique Alyssa Whited, gérante senior mondiale en relations publiques et médias sociaux pour Call It Spring. Cela montre la volonté [de l’entreprise] d’investir dans la croissance et le développement de ses associés, ce qui est très significatif pour moi. J’ai récemment déménagé de l’Ontario au Québec et il m’a toujours semblé important de m’intégrer à la vie montréalaise et à la culture québécoise. Avoir des cours de français facilement accessibles qui s’offrent à moi sur mon lieu de travail rend l’intégration beaucoup plus facile.»

Un service recurrent et plus que courtisé… par envie, mais surtout par besoin. Car même si l’anglais semble essentiel dans certains domaines profesionnels (informatique ou finance, par exemple), une étude sur la langue du travail publiée par l’Office québécois de la langue française estime que 89 % des Québécois travaillent principalement en français.

Pour que ces derniers puissent se perfectionner, des outils, comme le logiciel Antidote, élaboré au Québec, sont mis à disposition des employés et des particuliers. «C’est comme un arsenal complet du parfait rédacteur, explique André d’Orsonnens, président du conseil et chef de la direction et cofondateur de Druide informatique, qui édite Antidote. Il a comme but premier d’aider les gens à mieux écrire en français, et depuis quelques années maintenant en anglais.»
Avec plus de 125 000 mots français dans son dictionnaire, le logiciel évolue à la vitesse de la langue française. «On reçoit également de nombreux retours d’utilisateurs pour améliorer le logiciel ou pour nous féliciter», ajoute André d’Orsonnens. Cette année, d’ailleurs, l’entreprise québécoise fête ses 25 ans d’existence et sortira la 10e édition du logiciel.

 

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