Métro Alors que les petits garçons rêvent de devenir athlètes, astronautes ou encore avocats, les fillettes aspirent à des métiers comme ceux d’enseignante, de chanteuse, de journaliste, ou à un travail dans le domaine de la santé.

Astronaute, infirmière, ou encore écrivain sont quelques-uns des métiers que les enfants rêvent d’exercer plus tard.

Mais, selon une étude réalisée par le réseau professionnel LinkedIn, seule une personne sur trois atteint véritablement son but.

Les professions rêvées des petits garçons? Ce sont les activités comme athlète, pilote d’avion ou encore avocat qui se retrouvent en tête du palmarès. Du côté des filles, on parle plutôt des métiers touchant le public. Ainsi, elles aspirent à enseigner aux enfants, à soigner les animaux et les malades, ou encore à être chanteuse ou journaliste.

Et les mêmes métiers de rêve sont partagés par tous les enfants du monde. Selon un classement établi dans plusieurs pays, il semble que les Nord-Américains se dirigent plus vers une carrière dans l’enseignement, tandis que les Chinois et les Allemands souhaitent devenir scientifiques. Les petits Autrichiens, Australiens et Français veulent piloter un avion ou un hélicoptère, et les enfants brésiliens, suédois ou indiens songent à devenir ingénieurs.

Des 8 000 personnes interrogées dans le monde l’automne dernier, 30 % ont concrétisé leur rêve, ou du moins travaillent dans un domaine lié à celui-ci. D’après Nicole Williams, experte en carrière chez LinkedIn, «les métiers auxquels nous rêvons durant l’enfance sont le reflet de nos passions et de nos talents. Identifier et comprendre ces passions est la clé pour améliorer nos performances et le plaisir dans les emplois que nous occupons, poursuit-elle, même s’ils ne correspondent pas exactement aux carrières dont nous rêvions plus jeunes.»

En effet, 70 % des répondants ont déclaré que la caractéristique la plus importante pour définir un travail de rêve est le plaisir qu’on éprouve en l’exerçant. En seconde position, c’est le fait d’aider les autres qui est important, tandis que pour 6 % d’entre eux, c’est d’être bien payé qui prime.

Parmi ceux qui n’ont pas concrétisé leur souhait, certains expliquent tout simplement avoir trouvé de nouveaux intérêts, tandis que d’autres se sont dirigés vers des milieux plus payants. Enfin, quelques-uns avouent que leur but était trop difficile ou trop cher à atteindre.

L’étude, réalisée en novembre dernier par LinkedIn, réseau professionnel qui compte plus de 187 millions de membres dans le monde, a relevé quelques métiers de rêve étonnants et fascinants, actuellement exercés par certains de ses membres. Ainsi, aux États-Unis, on dénombre 500 000 stylistes, 400 000 pompiers, 150 astronautes, 30 pilotes de course et… quelques sirènes.

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Vox pop : exercez-vous le métier dont vous rêviez enfant?

propos recueillis par Jessica Dostie

Helene

Hélène, 37 ans
«Non. Je rêvais d’être médecin missionnaire ou neuropsychiatre… J’ai perdu mon ambition au cégep et je me suis mise à tourner en rond. Une session en science politique, une année en études littéraires, puis un baccalauréat et une maîtrise en biologie à l’université. Ensuite, j’ai travaillé en tant que biologiste, traductrice et, depuis quelques mois maintenant, assistante en réadaptation, ce qui revient un peu à ce que je voulais faire plus petite : aider les autres.»

benoit

Benoît, 37 ans
«Oui. Vers cinq ans, j’ai rencontré un médecin ORL parce que je faisais des otites à répétition. C’était un médecin très gentil et doux qui faisait des petits bruits d’oiseau dans mon oreille pendant qu’il les regardait. J’ai pris ce médecin comme modèle et j’ai décidé de devenir un «docteur pour les enfants». Plusieurs années d’études plus tard, je suis devenu neuropsychologue, spécialisé dans les troubles d’apprentissage chez les enfants. J’aime beaucoup ce que je fais!»

catherine

Catherine, 27 ans
«Non! De 7 à 14 ans, je voulais devenir dentiste (euh?) et au fil de mes études, j’ai réalisé que… de un, je ne suis pas bonne en maths, de 2, je n’aime pas les petits espaces, et de 3, je ne suis pas hyper perfectionniste. On apprend à se connaître en vieillissant, paraît-il! J’ai finalement étudié en communications et je travaille aujourd’hui dans le domaine de la philanthropie.»

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