Métro Certaines personnes ne s’en rendent pas compte lorsqu’elles agissent méchamment.

On le connaît peut-être, ce superviseur qui réprimande constamment ses employés, ce chef d’équipe qui crée la division au sein du groupe. Les patrons toxiques existent.

Si on est quotidiennement tourmenté par un tel tyran et si, pour une raison ou une autre, on ne peut pas quitter son emploi, voici quelques conseils qui pourraient s’avérer utiles.

Ne pas le prendre personnellement
Ne laissons pas un patron toxique démolir notre estime de soi ou nous dévaloriser. Dans son livre OOPS! 13 Management Practices That Waste Time & Money, le Dr Aubrey Daniels écrit qu’il faut essayer de reconnaître que ce n’est pas notre faute si le patron nuit à l’environnement de travail. Si vous ne faisions pas bien notre travail, nous aurions probablement été congédiés il y a longtemps.

Nous sentons encore que cela pourrait être dû à quelque chose que nous avons fait ? Demandons à nos collègues s’ils reçoivent le même traitement que nous. Si oui, il s’agit d’un cas de patron toxique.

«Une personne prenant la parole seule ne pourra probablement pas faire de différence, mais si la majorité des employés se lèvent en même temps, il y a une meilleure chance que des changements soient apportés.» – Robert Sutton, professeur en sciences de la gestion à l’Université Stanford

Rester présent
Généralement, quand l’environnement de travail est négatif, nous fuyons mentalement. Notre corps est au bureau, mais notre esprit est ailleurs. Avant de pouvoir bien gérer notre patron, nous devons prendre les mesures nécessaires pour garder notre humour et évacuer les émotions négatives.

La première tentative
Commençons par une confrontation polie. Certaines personnes ne s’en rendent pas compte lorsqu’elles agissent méchamment. Notre patron toxique pourrait être surpris si nous lui faisons subtilement savoir qu’il nous rabaisse ou nous humilie. Dans des cas plus rares, les personnes sont méchantes intentionnellement, mais elles peuvent s’améliorer si on s’adresse à elles de manière civilisée. N’entrons pas dans leur jeu.

Avoir le soutien des collègues
Si le patron demeure imperturbable après la première tentative, il faudra peut-être prendre une initiative audacieuse: trouver des alliés. Nous devons par contre nous assurer que le comportement toxique du patron fait consensus parmi les collègues.

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