Collaboration spéciale Quelques projets récents situés sur l’île de Montréal proposent des jumelés et des maisons de ville, comme le Faubourg Contrecœur.

Entre un condo à Montréal et une maison unifamiliale en banlieue, le choix est parfois déchirant pour les jeunes familles qui souhaitent accéder à la propriété à un prix raisonnable. La maison de ville ou le jumelé pourrait alors être une bonne solution de rechange.

Comme les maisons unifamiliales à Montréal sont souvent hors de prix ou excentrées, le condo reste l’option privilégiée pour demeurer sur l’île. Selon les ventes publiées au Registre foncier collectées par JLR Solutions, le prix médian d’une unifamiliale était de 405 000 $ à Montréal en 2015, tandis que celui d’un condo était de 283 000 $.

Pourtant, les maisons de ville (ou maisons en rangée) et les jumelés possèdent des avantages, tant financiers que géographiques. «La maison de ville est un bon compromis entre le condo et la maison unifamiliale, affirme Joannie Fontaine, économiste chez JLR. Même si elle est plus chère qu’un condo, elle reste plus abordable qu’une unifamiliale, et, souvent plus proche du centre-ville.»

«La maison de ville et le jumelé correspondent sont souvent au même genre de propriété. Mais les contrats, les frais et les responsabilités ne sont pas les mêmes.»
Joannie Fontaine, économiste chez JLR

La maison de ville est souvent gérée comme une copropriété et implique des obligations et des dépenses imprévues. «Comme pour les condos, certaines décisions se prennent à plusieurs, et il y a des cotisations supplémentaires, explique François Bertrand, courtier hypothécaire pour Intelligence hypothécaire.

L’expert souligne toutefois que dans de rares cas, les maisons de ville n’ont aucune partie commune avec leurs voisines et seront donc considérées comme des unifamiliales. Attention néanmoins aux travaux extérieurs, qui nécessiteront de la gestion avec les voisins.

À la différence des maisons de ville, les jumelés sont considérés comme des maisons unifamiliales. «Ils n’ont pas de frais de copropriété ou de responsabilités communes», précise Mme Fontaine.

En 2012, quand Élisabeth et son conjoint décident devenir propriétaires, c’est vers un jumelé situé dans le projet Faubourg Contrecœur, dans Mercier Est, qu’ils se tournent, puisque leur budget ne leur permet pas d’acheter une unifamiliale.

«C’était un bon moyen d’accéder à une propriété à Montréal, raconte la maman de deux enfants. C’est la superficie qui a fait pencher la balance vers le jumelé : 1 700 pi2. Sans compter que ça se gère comme une unifamiliale : pas de frais de copropriété ni d’obligations avec les voisins.»

Aussi dans Maison :

Nous sommes présentement en train de tester une nouvelle plateforme de commentaires sur notre site web. Grâce à Facebook Comments, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!