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MONTRÉAL — Même le fait de survivre à une crise cardiaque ne suffit pas à convaincre les gens de se lever pour bouger, selon une étude américaine publiée par le Journal of the American College of Cardiology.

Il a pourtant été démontré que l’exercice physique réduit le risque d’une nouvelle crise cardiaque chez les patients qui présentent un syndrome coronarien aigu, un problème qui inclut la crise cardiaque et l’angine instable.

On recommande actuellement à ces patients de faire au moins 30 minutes d’activité aérobique modérée, comme la marche rapide, au moins cinq jours par semaine pendant les deux premières semaines suivant leur congé de l’hôpital.

Les chercheurs de la faculté de médecine de l’université Columbia et leurs collègues de l’hôpital New York-Presbyterian ont recruté 620 patients ayant survécu à une crise cardiaque. Ils leur ont fourni un appareil pour mesurer leur niveau d’activité physique en leur demandant de le porter au moins dix heures par jour, au moins trois jours par semaine, pendant le mois suivant leur hospitalisation.

Seulement 16 pour cent des participants ont atteint le niveau d’activité physique recommandé.

L’auteur de l’étude, le docteur Ian M. Kronish, a expliqué que les patients atteints d’un syndrome coronarien aigu craignent souvent, à tort, que l’exercice physique ne leur cause des douleurs ou ne déclenche une nouvelle crise cardiaque.

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