Getty Images Sarah Rafferty

Sarah Rafferty, bien connue pour son rôle de Donna Paulsen dans la populaire série Suits, s’est associée à Dove dans le cadre de la nouvelle campagne de l’entreprise Regardez-nous aujourd’hui.

Son rôle? Aider les jeunes filles, les adolescentes ainsi que leurs parents à se bâtir une meilleure confiance en soi et à diversifier leurs idéaux de beauté.

Pourquoi avez-vous accepté de vous associer à Dove?
Ça fait longtemps que j’admire le travail qui est fait dans le cadre de la campagne La vraie beauté (Real Beauty). Dove change vraiment ce qu’on pense de la beauté et nous aide à comprendre qu’il n’y a pas qu’un seul type de beauté. En tant que mère de deux jeunes filles, je suis vraiment emballée à l’idée de participer à ces projets, dont la campagne Regardez-nous aujourd’hui (Look How Far We’ve Come).

Est-il toujours pertinent de parler d’estime de soi et de diversité corporelle en 2017?
Oui, c’est même plus important que jamais. On est bombardés de photos qui mettent de l’avant des normes de beauté qui sont inatteignables. Ça me laisse vraiment perplexe. On doit parler de ça encore plus.

Puisque vous êtes une vedette, vous sentez-vous obligée de projeter une image corporelle saine?
Oui, mais j’essaie cependant de trouver des façons de ne pas penser juste à mon apparence. Par exemple, j’aime me donner totalement dans mon travail. J’aime faire vivre des émotions au public. Quand on incarne des personnages, on développe beaucoup d’empathie. À mes yeux, cela rend le monde meilleur. Ça me rend fière du travail que je fais.

Suits, l’émission dans laquelle vous tenez un rôle important, fait-elle des efforts pour projeter des images corporelles positives?
Ce que j’aime de Suits, c’est qu’il y a beaucoup de diversité à l’écran. Je suis fière d’être à la télévision en ce moment parce qu’il n’y a jamais eu autant de types de beauté qui y sont représentés. Cela dit, on peut toujours faire mieux, c’est sûr.

Vous avez deux jeunes enfants. Comment leur parlez-vous de beauté?
Il est important, je pense, d’encourager les jeunes à se faire des compliments sur autre chose que l’apparence, par exemple sur leurs relations interpersonnelles ou leurs talents. De mon côté, je ne m’empêche pas de dire à mes filles qu’elles sont belles, mais ce n’est pas ce qui est le plus important. J’essaie de souligner leurs efforts, leur gentillesse, leur empathie… Ces choses-là aussi peuvent faire en sorte qu’elles se sentent bien. Par contre, je ne pense pas que dire à son enfant qu’il est beau est une mauvaise chose. Tout le monde aime savoir quand il paraît bien, et c’est OK! On ne doit pas être effrayé par ça; il suffit de trouver un équilibre.

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