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MONTRÉAL — L’activité physique réduit le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer et améliore la qualité de vie de ceux qui en sont atteints, concluent des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique.

La chercheuse Kathleen Martin Ginis et ses collègues ont analysé les données générées par plus de 150 études réalisées sur l’impact de l’activité physique sur la maladie d’Alzheimer. Certaines études portaient sur l’effet de l’exercice sur les patients et d’autres sur le risque de souffrir de la maladie relativement au niveau d’activité physique.

Les scientifiques en viennent à la conclusion que l’exercice améliore la vie quotidienne et la mobilité des aînés qui souffrent de la maladie d’Alzheimer; il pourrait aussi améliorer leur équilibre et leur cognition générale.

De plus, les aînés qui ne souffrent pas de la maladie d’Alzheimer, mais qui sont actifs physiquement, réduisaient de manière importante leur risque d’en être atteints, comparativement aux aînés sédentaires.

On estime qu’environ 1,1 million de Canadiens sont touchés directement ou indirectement par la démence.

Le nombre de cas mondiaux de la maladie d’Alzheimer devrait passer de 30,8 millions en 2010 à plus de 106 millions en 2050.

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