La transition vers la ménopause est porteuse de plusieurs changements, notamment hormonaux. Ceux-ci laissent également la femme plus vulnérable aux maladies cardiaques.

Science World Report mentionne que le changement hormonal crée une dégradation des cellules transportant le « bon cholestérol », ce qui rend la femme plus susceptible de développer un trouble cardiaque.

Comme l’indique Samar R. EI Khoudary, chercheur en chef, « un niveau élevé de LHD ou ce que l’on nomme “bon cholestérol” » ne représente pas une protection aussi efficace qu’on le croyait avant ».

Les chercheurs ont examiné les lipoprotéines de 120 femmes. Celles-ci avaient toutes environ 50 ans et ne prenaient aucun traitement hormonal de remplacement.

À l’aide de la spectroscopie RMN (résonnance magnétique nucléaire), les scientifiques ont pu mesurer la grosseur, la distribution et la concentration de lipoprotéines pour le « bon » et le « mauvais » cholestérol.

L’étude a permis d’associer un faible taux d’estradiol, l’un des changements hormonaux les plus caractéristiques de la ménopause, à une piètre qualité des transporteurs de cholestérol. 

Khoudary indique qu’un test en début de ménopause pourrait aider les femmes à prendre le traitement approprié pour pallier le risque accru de maladie cardiaque.

La recherche a été publiée dans le Journal of Lipid Research.

Crédit photo : Monkey business images/BigStockphoto.com

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