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OTTAWA – Une nouvelle étude indique que les femmes atteintes d’un cancer du sein de stade 1 ou 2 subissent des tests non nécessaires qui engorgent le système de santé et gaspillent des millions de dollars.

Des directives font valoir que les femmes qui ont reçu un diagnostic de cancer de stade 1 ou de stade 2 n’ont pas besoin de tests de tomodensitométrie ou d’imagerie par résonance magnétique (IRM) parce que le risque que leur cancer se propage est très faible.

L’étude a déterminé que malgré cela, la plupart des femmes à des stades précoces de la maladie ont subi des tests supplémentaires — en fait, presque quatre pour chacune d’entre elles.

L’auteur principal de l’étude, le Dr Mark Clemons, a déclaré que ces tests supplémentaires exposaient les femmes à une radiation potentiellement dangereuse et pouvaient retarder le début de leur traitement.

M. Clemons ajoute qu’offrir ces tests à des femmes qui n’en ont pas besoin retarde aussi l’accès aux tests d’imagerie pour d’autres patients.

L’étude a été réalisée à partir de données recueillies en Ontario et a été publiée cette semaine dans le Journal de l’Association médicale canadienne.

M. Clemons a dit que l’équipe de chercheurs ne pouvait déterminer à partir des données pourquoi les femmes subissaient autant de tests à l’encontre des recommandations indiquées dans les directives de pratique. Il affirme que le groupe effectue actuellement une étude dans laquelle ils parlent aux femmes et à leurs médecins pour déterminer ce qui a motivé ces décisions.

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