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MONTRÉAL – La maladie d’Alzheimer ne serait pas aussi monolithique qu’on le croit et serait en réalité composée de trois sous-types, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de la Californie à Los Angeles.

Cette découverte pourrait ouvrir la porte à des traitements plus ciblés.

Une des trois variantes, le sous-type cortical, semble même être une maladie fondamentalement différente des deux autres, a dit l’auteur de l’étude, le docteur Dale Bredesen.

Cette variante touche des individus relativement plus jeunes et semble être distribuée de manière plus uniforme à travers le cerveau. Elle ne cause pas de pertes de mémoire au début, mais interfère avec le langage. Le sous-type cortical est souvent mal diagnostiqué et semble associé à une déficience en zinc.

Les deux autres variantes sont le sous-type inflammatoire et le sous-type non-inflammatoire.

Le docteur Bredesen et ses collègues veulent maintenant déterminer si les trois sous-types ont des causes différentes et s’ils répondent différemment à des thérapies potentielles.

Environ 750 000 Canadiens souffraient de troubles cognitifs, dont la maladie d’Alzheimer, en 2011. Ce nombre pourrait doubler à 1,4 million d’ici 2031.

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