VANCOUVER – Une organisation majeure de la santé publique en Colombie-Britannique a modifié ses directives au personnel médical sur la manière de répondre aux requêtes d’aide médicale à mourir, permettant désormais aux médecins et aux infirmières de référer un patient à un collègue.

Vancouver Coastal Health avait d’abord distribué une note le 5 février avisant le personnel de ne pas offrir de conseils sur l’aide à mourir, mais plutôt d’informer les patients qu’ils pourraient s’enquérir auprès d’un conseiller juridique de la possibilité d’un accès par ordonnance de la cour.

Ellen Wiebe, une médecin de Vancouver ayant récemment aidé une femme de Calgary atteinte de sclérose latérale amyotrophique (SLA) à mettre fin à ses jours, a dit croire que les directives initiales étaient inacceptables — voire «scandaleuses» — car elles semblaient avertir les médecins de ne pas s’engager dans une conversation avec les patients sur l’aide médicale à mourir.

Mme Wiebe a dit être satisfaite de la nouvelle note, remise jeudi, qui conseille au personnel d’offrir aux patients de les mettre en contact avec un collègue à même de leur fournir plus d’informations.

Le porte-parole Gavin Wilson a affirmé que l’autorité de santé publique avait commencé à revoir ses directives après que la Cour suprême de la Colombie-Britannique eut indiqué à la fin février que les patients avaient besoin d’un affidavit d’un médecin afin de réclamer une exemption de la cour pour avoir accès à l’aide médicale à mourir.

Le gouvernement fédéral est dans le processus de revoir la loi pour répondre à une décision favorable à l’aide médicale à mourir en Cour suprême du Canada.

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