Collaboration spéciale Des méthodes d’entraînement inspirées du ballet, comme la barre au sol, attirent des adeptes à Montréal.

La danse classique continue son ascension parmi les tendances forme : en 15e place du classement de l’American College of Sports Medicine en 2016, elle ne figurait même pas au palmarès il y a trois ans. Il y a fort à parier que les mannequins de Victoria’s Secret Gigi Hadid et Lily Aldridge contribuent au mouvement en plébiscitant le programme Ballet Beautiful, grâce auquel elles sculptent leur corps, disent-elles.

Dans cette mouvance, des classes de barre au sol sont offertes dans quelques studios à Montréal. D’autres formes d’entraînement inspirées du ballet, comme le Pilates à la barre et la technique Essentrics, sont également de plus en plus populaires ici.

Le directeur artistique de l’Académie du ballet métropolitain, Alexis Simonot, a confirmé en entrevue avec Métro avoir observé cet engouement ces dernières années, notamment dans sa classe de barre au sol, qu’il offre pourtant depuis maintenant sept ans. Il en explique les fondements.

C’est quoi?
«Des exercices au sol qu’on exécute sans accessoire et qui travaillent le corps au complet, précise Alexis Simonot. Comme dans une classe de ballet, les exercices s’enchaînent sur de la musique classique. Contrairement aux exercices à la barre, il n’y a pas de problème d’équilibre, ce qui aide à solliciter les bons muscles.» Les routines de barre au sol comptent beaucoup de répétitions. «En ce sens, c’est un travail musculaire très athlétique, mais on travaille aussi beaucoup la souplesse.»

Ça s’adresse à qui?
Il s’agit d’un cours qui convient à tout le monde. «Il n’y a absolument aucune discrimination : c’est pour tous les corps, tous les âges et toutes les conditions physiques, continue Alexis Simonot, de l’Académie du ballet métropolitain. J’ai enseigné à des gens qui manquaient beaucoup de souplesse et qui ont réussi à métamorphoser leur corps grâce à ces exercices.»

Quels sont les bénéfices?
Les barres au sol sollicitent tous les muscles du bas du corps, des dorsaux aux abdominaux, en passant par les fessiers, les adducteurs et les abducteurs, les mollets et les chevilles. «On travaille aussi un peu les bras avec des ports de bras», ajoute M. Simonot. Selon lui, suivre une classe
par semaine suffit pour obtenir des résultats.

Et même si les routines sont répétitives, les adeptes de la technique assurent que ça n’a rien à voir avec le gym.

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