COJOCARU DRAGOSH

Les fraudeurs sont actifs sur la toile. Certains utilisent les institutions bancaires comme trame de fond, afin d’arnaquer les gens. Quelques vérifications bien simples peuvent nous permettre d’éviter de mettre le doigt dans un engrenage aux conséquences indésirables.

«Tout le monde est susceptible d’être victime de fraude. Bien entendu, les aînés sont plus vulnérables, car les fraudeurs font miroiter des cadeaux ou des récompenses monétaires. Les fraudes en ligne et l’exploitation financière demeurent les deux tactiques les plus courantes», mentionne la directrice de la Banque Royale, Mélissa Bergeron.

La grande majorité des fraudeurs utilisent un stratagème quasi identique. Leur intervention est basée sur le sentiment d’urgence. Ce qui fait que plusieurs personnes devant cette détresse sont tentées d’agir afin de maintenir le bien-être.

«En ligne, la majorité des fraudeurs communiquent avec les gens via messagerie. Jamais une banque ne va communiquer avec ses clients par courriel personnel. Elle utilisera plutôt la messagerie de sa plate-forme. Votre institution financière ne vous demandera pas vos coordonnées, car elle les a déjà. C’est souvent le sentiment d’urgence qui fait en sorte que les gens se font prendre. Il faut définitivement être vigilants», souligne Mme Bergeron.

Le fait d’avoir accès à ses données financières sur un appareil mobile permet donc de pouvoir agir rapidement aussitôt qu’une anomalie est décelée.

«C’est un atout principalement si une personne à une procuration et qu’elle peut agir en votre nom. On dit que dans la confiance, il faut de la méfiance. C’est en gérant soit même nos avoirs que nous pouvons avoir l’esprit tranquille. Les succursales ne peuvent pas surveiller tous les comptes de ses clients. Les gens ont donc une responsabilité. Internet facilite la tâche en donnant accès à toutes les informations», explique la directrice.

La prévention demeure l’unique moyen qui permet de diminuer les cas de fraudes.

Méfiez-vous si…
– Un courriel ne vous est pas adressé directement, mais commence plutôt par quelque chose comme «Cher client».
– Un courriel indique que vous devez agir immédiatement.
– On vous demande de donner votre NIP ou votre mot de passe lorsque vous cliquez sur un lien.
– Il n’y a pas d’icône de cadenas ou de verrou de sécurité sur la page d’ouverture de session.
– L’adresse du site Web commence par «http» plutôt que par «https». Le «s» veut dire que le site est «sécurisé».
– Il y a des fautes d’orthographe et de grammaire. Ce n’est pas toujours un signe de fraude, mais cela devrait vous inciter à vérifier s’il y a d’autres signes.

 Face à un cas de fraude
– Évitez de donner des renseignements financiers personnels par courriel.
– :Évitez d’entrer des renseignements financiers personnels sur un site Web, sauf si vous êtes sûr qu’il est sécurisé et légitime.
– En cas de doute, vérifiez l’adresse du site Web en déplaçant la souris de votre ordinateur sur le lien.
– Habituellement, si le lien n’est pas légitime, une adresse URL différente de celle de la véritable institution financière apparaît.
– Communiquez directement avec votre institution financière pour l’informer que vous avez reçu un courriel frauduleux. Puis, supprimez le courriel.

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