La société Sandvine vient de publier son neuvième rapport sur le trafic Internet et sur la diffusion en flux continu (streaming) en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe.

Le visionnage en temps réel occupe désormais une part très importante voire majoritaire de la consommation de bande passante.

En Amérique du Nord, le service de vidéo à la demande sur abonnement
Netflix, (7,99 $ par mois), représente à lui seul 29,7 % de la
consommation en téléchargement lors des pics d’audiences, soit
généralement en soirée. La diffusion en flux continu capte ainsi 49,2 %
de la consommation de bande passante, toujours en période de pointe.

Selon Sandvine, en 2009 le pourcentage n’était que de 29,5 %, preuve
de l’évolution rapide du phénomène. D’ici fin 2011, 55 à 60 % du trafic
de pointe pourrait donc avoir pour source la diffusion en flux continu
prédit ainsi la société.

La plate-forme «pompe» 24,71% du trafic Internet en heures de pointe
(débits ascendant et descendants) devant les services BitTorrent
(17,23%), régulièrement accusés de favoriser le piratage.

Depuis le 4e trimestre 2010, le volume de téléchargement descendant
de Netflix a augmenté de 44% pour atteindre en ce printemps 2011, 29,70%
de tout le trafic Internet en heure de pointe .
En troisième place arrive le HTTP avec les services Web (17,18%).
La quatrième position revient à YouTube, qui aspire 9,85% des ressources Internet (11,04% en débit descendant).

La «consommation typique par utilisateur» aux États-Unis explose littéralement : en six mois, elle est passée de 4 Go par mois à 7 Go! Ô Canada…

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