Entre les tempêtes de neige, les vagues de froid, les épisodes de verglas et les averses de janvier, trouver la botte d’hiver idéale n’est pas une sinécure. Voici quelques pistes pour faire le bon choix et affronter la météo en yo-yo les pieds au sec.

Il y a des modèles pour répondre à tous les besoins : se déplacer en ville et enjamber les lacs de gadoue, aller glisser avec les enfants, faire une randonnée de raquette dans la forêt… Cela dit, outre les indices de chaleur, l’imperméabilité et autres critères d’ordre esthétique, «le confort est généralement une priorité», rappelle Stéphane Pinoul, représentant pour la marque Bogs.

Et en effet, qui a envie d’affronter le blizzard avec des bottes qui donnent mal aux pieds? Il ne faut donc pas hésiter à essayer les différents modèles offerts par les nombreuses marques sur le marché avant d’arrêter son choix.

Magasiner
En matière de bottes d’hiver, «le côté technique est plus important que le style», renchérit Stéphanie Boucher, acheteuse principale pour la chaîne Panda, spécialisée dans les modèles pour enfants. Et de ce côté, les matériaux ont énormément évolué depuis les fameuses bottes doublées de feutre de notre enfance.

Le constat est aussi vrai en ce qui concerne le marché de l’adulte. De plus en plus populaires, les bottes alliant caoutchouc et néoprène sont bien chaudes tout en étant imperméables, ce qui en fait d’excellentes bottes de transition pour passer de l’automne à l’hiver. «Le néoprène agit comme une barrière contre le froid, explique Stéphane Pinoul. C’est le même principe que les costumes de plongée, qui sont fait du même matériau et qui protègent les nageurs dans l’eau froide.»

Les avancées en ce qui concerne les semelles antidérapantes sont également dignes d’intérêt, surtout si vous êtes à la recherche de bottes permettant de marcher sur les plaques de glace en toute sécurité sans risquer la chute. Certains modèles sont même munis de crampons rétractables «faciles à manipuler», fait valoir Myriam Séguin, coordonnatrice de projets pour la marque italienne Olang, dont plusieurs modèles sont doublés de laine de mouton, un matériau qui donne l’impression de marcher sur un petit nuage.

Superposer
Comme on le fait parfois avec les manteaux, la superposition de couches permet de garder les pieds bien au chaud, et ce, même si le mercure affiche -30 ou -40. On pense en particulier aux bas thermaux, souvent faits de laine (du mérinos ou de l’alpaga, par exemple).

Il y a cependant des règles à suivre pour maximiser leur pouvoir isolant, révèle Stéphanie Boucher : «Les fibres naturelles, comme la laine, ont besoin d’être en contact avec le pied pour bien absorber la transpiration. Sinon, ça ne donne rien.»

En somme, les jours de grand froid, il suffit souvent de porter des bas thermaux dans les bottes pour ne pas avoir les orteils gelés en moins de deux.

Les choix de Métro
Quelques modèles tendance qui allient confort, chaleur et imperméabilité:

Parfaites pour affronter les coins de rue où s’accumule la gadoue.


Cami Melange, Bogs, 180$

Des bottillons qui se font remarquer; doublés de laine et munis de crampons.


Sound, Olang, 200$

Une marque canadienne qui propose des bottes imperméables et des petits détails mode intéressants.


Layne (collection Lodge), Cougar, 200$

Cette marque d’ici produit à Montréal certains modèles dont ce produit phare de la chic collection Héritage, imperméable et conçu pour garder les pieds au chaud jusqu’à -40.


Carrefour, Pajar, 420$

Un modèle classique pour enfants, léger, imperméable et fabriqué localement.


Powdery, Kamik, 76$

 

 

 

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