Benoit Rousseau Sophie Trelles-Tvede a commencé à travailler sur les fameux élastiques alors qu'elle était étudiante.

Comme bien des inventions, c’est un peu, beaucoup par hasard que Sophie Trelles-Tvede
a eu l’idée de fabriquer des élastiques à cheveux en spirale en s’inspirant d’un vieux fil téléphonique. Elle n’avait que 18 ans et commençait tout juste l’université dans une petite ville de l’Angleterre.

Cinq ans plus tard, sa création dont le nom est de plus en plus connu, Invisibobble, est distribuée dans plus de 70 pays (et de plus en plus largement ici). Et elle n’a pas l’intention de s’arrêter là!

«Ce qui distingue Invisibobble des autres élastiques à cheveux disons plus traditionnels, c’est qu’il ne crée pas de tensions causant des maux de tête et ne laisse pas de marques ni de faux-pli même après plusieurs heures, en plus de ne pas abîmer les cheveux», énumère-t-elle.

Son équipe de recherche et de développement est d’ailleurs déjà en train d’adapter le concept à d’autres accessoires capillaires, à commencer par des bandeaux, qui viennent d’être lancés au Canada.

D’autres produits devraient vraisemblablement suivre, confirme la jeune femme d’affaires, rencontrée en pleine tempête de verglas, alors qu’elle mettait les pieds pour la première fois à Montréal. «Notre objectif est de devenir LA marque de référence pour tous les accessoires pour les cheveux en misant sur la qualité et l’innovation.»

Métro a testé

On a mis les élastiques classiques d’Invisibobble à l’essai. Verdict : maman et sa fille de 7 ans ont été séduites par leur facilité d’utilisation et leur polyvalence. Outre la traditionnelle queue de cheval, ils permettent de réaliser des coiffures plus élaborées. Des chignons, par exemple. Bref, on est conquises.
10$ la boîte de 3

 

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