Gazelles: «femmes sûres d’elles, déterminées, ouvertes sur le monde et féminines», décrit la créatrice de mode Habi Gerba. C’est aussi le nom qu’elle a donné à sa griffe de sur-mesure, lancée l’année dernière.

L’animal, qu’elle a eu le loisir d’observer en safari au Kenya, est celui qui incarne le mieux, selon elle, ses vêtements élégants et féminins. «Gazelles est plus qu’une marque, c’est également un état d’esprit, précise la designer, qui vient de dévoiler les quatre inspirations de sa campagne automne-hiver 2016. Et puis je n’ai jamais eu envie que mes vêtements portent mon nom!»

Si tout commence avec les pièces taillées sur mesure pour ses clientes, des femmes d’affaires la plupart du temps, Habi Gerba propose davantage qu’une collection de vêtements. «Je voulais offrir un ensemble de services que les clientes recherchent, explique-t-elle. Beaucoup manquent de temps et ont un horaire surchargé. C’est facile de vendre une robe, mais faut-il ensuite laisser la cliente se débrouiller pour trouver le sac ou les souliers qui vont avec?»

La mission de Gazelles est donc aussi de faire de celles qui le souhaitent des consommatrices plus averties, d’une certaine manière. «Je veux leur montrer à comprendre leur morphologie et la meilleure manière d’adapter les vêtements à leur corps», continue-t-elle. Et il semble que la demande soit déjà au rendez-vous, si bien qu’elle a déménagé ses pénates dans un atelier du Mile-End.

«Le plus important, pour le moment, est de faire connaître Gazelles. Vu que la marque ne porte pas mon nom, c’est un défi un peu plus difficile, car il faut se rappeler deux choses: mon nom et le nom de la griffe.» – Habi Gerba, designer et fondatrice de Gazelles

Pour le moment, Habi Gerba n’a pas encore eu besoin de faire de publicité. Ayant elle-même participé à toutes sortes de forums économiques et autres congrès, la créatrice profite d’un réseau déjà bien étoffé parmi les gens d’affaires. «Il est vrai que je rencontre mes clientes en dehors du monde de la mode, souligne-t-elle. Elles ne mangent pas de mode, n’assistent généralement pas aux défilés et ne lisent pas de magazines de mode non plus. Je mets au point une nouvelle façon de faire que je trouve intéressante.» D’autant qu’elle avoue préférer créer des tailleurs, piliers de la garde-robe professionnelle de nombreuses femmes.

«Ça commence souvent par un tailleur, admet-elle, puis on me commande une robe cocktail et, finalement, une robe de soirée.»

gazellesmontreal.com

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