Collaboration spéciale Un modèle proposé par Wacoal cette saison.

Les jeunes femmes de la génération Y (et les autres!) ne songent peut-être plus à brûler leur soutien-gorge, mais il semble que les modèles sans armature, communément appelés «bralettes», leur conviennent bien. Tant et si bien que de plus en plus de détaillants et de marques de lingerie bonifient leur offre.

La vie en rose est particulièrement connue pour ses soutiens-gorge pigeonnants et ceux en mousse moulée, qu’ils soient plus ou moins couvrants, avec ou sans bretelles. Pourtant, la marque montréalaise proposera une bralette dans sa collection estivale, qui arrivera en boutique en mai. Un modèle appelé à être réédité de saison en saison «s’il y a une bonne réaction de notre clientèle», précise la porte-parole, Emilie Gentès.

«La réaction des consommatrices aux bralettes est des plus positives», remarque Marie-Josée Koury, consultante en développement de produits pour Wacoal, une autre marque bien implantée qui propose ce printemps une offre élargie de modèles non doublés et sans armature.

Chez Simons, plusieurs soutiens-gorge en triangle sont offerts sous étiquette Miyu, entre autres. Et ce ne sont là que quelques exemples parmi d’autres.

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La vie en rose proposera un soutien-gorge sans armature dès le mois de mai dans ses boutiques.

Pourquoi les soutiens-gorge légers et sans armature plaisent-ils autant? Principal argument, selon Marie-Josée Koury : le confort. Ce serait aussi une question de style. Des adeptes avouent les superposer à des hauts translucides, tendance particulièrement forte cette année.

Il peut aussi être plus simple de trouver sa taille quand on magasine une bralette, étant donné qu’on n’a pas à se soucier de la taille de bonnet. Si certaines estiment que ce type de sous-vêtement ne convient pas aux femmes ayant une poitrine plus forte, la blogueuse Alex Viens a avoué dans un billet publié il y a presque un an avoir adopté les bralettes en dépit de son «38 C bien rempli». «J’aime le fait que les bralettes n’exagèrent pas la grosseur de mes seins», écrit-elle sur Ton Petit Look.

«Ce n’est pas une solution qui convient à toutes les femmes, croit néanmoins la conseillère pour Wacoal Mylène Landry, spécialiste des ajustements. Celles qui ont des seins plus volumineux ou trop lourds ont besoin de davantage de soutien.» Pour les femmes à la poitrine menue, elle suggère quand même de s’assurer que le bonnet épouse bien la forme du sein sans plisser, un indice que le sous-vêtement est trop grand.

Sokoloff, jeune visionnaire
Jeune marque de lingerie fine dessinée et produite au Québec, Sokoloff a su, dès ses débuts en 2012, miser sur cette tendance émergente. Résultat : la griffe s’est forgé en quelques années à peine une renommée qui dépasse aujourd’hui les frontières de la province, avec plusieurs points de vente au Canada et un aux États-Unis.

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