L’aéroport international de LaGuardia, qui reçoit 30 millions de passagers par année, n’a pas de quoi être fier de sa réputation. Année après année, il est nommé «pire aéroport des États-Unis». 

En dévoilant la première phase de ses rénovations intensives, cet important hub new-yorkais, populaire auprès des Montréalais et des Torontois, espère bien faire changer les choses. Visite guidée du terminal B, qui a ouvert ses premières portes d’embarquement samedi dernier.

Plafonds hauts de 55 pieds, fenêtres allant du plancher au plafond, nouvelles concessions alimentaires inspirées de New York, nouvelles boutiques hors taxes remplies de produits locaux: le terminal B a, sur papier, tout pour plaire.

Stewart Steeves, directeur général chez LaGuardia Gateway Partners (LGP), qui finance en partie le projet de 5,1G$, a bon espoir que les rénovations améliorent l’expérience client à l’aéroport. «Notre objectif est d’être le meilleur aéroport des États-Unis, confie-t-il. Nous pensons que nous sommes sur la bonne voie.»

Lorsqu’il sera terminé, le nouveau LaGuardia couvrira un total de 2,7 millions de pieds carrés et accueillera les passagers par 72 nouvelles portes d’embarquement dans 2 terminaux. Ce sera le premier aéroport construit dans les 25 dernières années aux États-Unis.

Pour l’instant, seul le terminal B a été inauguré. Ses 11 premières portes d’embarquement, maintenant opérationnelles, seront occupées par les compagnies American Airlines, Southwest Airlines, United Airlines et Air Canada.

Cette dernière a d’ailleurs ouvert les portes de son tout nouveau salon Feuille d’érable, quelques jours après l’ouverture du terminal. «Les délais dus à la météo sont très fréquents à LaGuardia. Dès qu’il y a des orages ou de la neige, il y a de gros retards. Les clients qui ont accès au lounge peuvent se détendre en attendant que leur vol décolle», a déclaré Andrew Yiu, vice-président aux produits de la compagnie aérienne.

Malgré les améliorations, LaGuardia n’échappe pas au chaos habituel d’un aéroport. Il manque encore et toujours de places assises lorsque toutes les portes d’embarquement sont occupées, ce qui fait que les passagers doivent s’asseoir par terre. Ceux qui sont à la recherche d’un petit endroit tranquille pour décompresser avant leur vol devront se rabattre sur les salons privés… ou les spacieuses toilettes.

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