L’hôtel InterContinental Montréal, dans le Vieux-Montréal, a fêté son 25e anniversaire cette année. Métro a été invité à découvrir cet établissement, qu’on peut visiter pour un verre, un souper, par simple curiosité pour sa ville ou pour s’évader sans aller très loin…

En hauteur. Une vue spectaculaire

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Avec ses 27 étages, l’InterContinental Montréal offre une vue exceptionnelle sur la ville, le fleuve, et plus loin encore. Bien que le 27e étage ne soit pas accessible au public, il est possible d’avoir une vue similaire, à couper le souffle, dans certaines chambres.

Un édifice historique. Comme dans un club privé

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Adjacent à la partie récente de l’hôtel, l’élégant édifice Nordheimer attire l’attention. Site d’un magasin-entrepôt de musique à sa construction en 1888 (le bâtiment original ayant été la proie d’un incendie en 1886), l’édifice accueille aujourd’hui le Centre de conférence de l’hôtel dans une ambiance digne des clubs privés du XIXe siècle. On peut admirer les détails de l’ornementation de son rez-de-chaussée et s’y familiariser avec certains personnages historiques.

Énigmatique absinthe. Un bar inusité

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L’absinthe (la «fée verte») est encore souvent accompagnée d’une aura de mystère. Il est toutefois possible de découvrir cet alcool mythique au bar de l’InterContinental, le Sarah B – nommé en l’honneur de la tragédienne Sarah Bernhardt. Pour une soirée inusitée, le rituel de dégustation d’absinthe est tout indiqué.

Délices du sud de la France. Le soleil dans l’assiette

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Le chef de l’Osco!, Matthieu Saulnier, originaire du sud de la France, marie dans ses assiettes «la province avec la Provence» : salades ensoleillées, délicieux poissons, fruits de mer… Chaque bouchée savourée dans ce décor coloré goûte l’été. Une adresse à retenir pour se donner un regain d’énergie au milieu de l’hiver.

Agriculture urbaine. Un chef et son jardin sur le toit

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Le jardin sur le toit est inaccessible au public, mais ses récoltes se retrouvent dans les assiettes des clients de l’Osco!. Pour une troisième année, le chef Matthieu Saulnier, aidé d’autres employés, prend soin des plants de tomates, d’aubergines, de courgettes, des fines herbes et des autres légumes qui y poussent. La production ne comble pas tous les besoins du restaurant, mais le jardin produit suffisamment pour en assurer l’autonomie en fines herbes pendant certaines semaines. Les 50 bacs sur le toit de l’hôtel sont des jardinières de l’organisme montréalais Alternatives.

Pour se débrancher

Le forfait «Désintoxication numérique» propose un séjour sans téléphone, ni tablette, ni ordinateur. Pendant que ces gadgets sont laissés à la réception de l’hôtel, une journée et une nuit axées sur le bien-être attendent les visiteurs. Le forfait comprend notamment l’accès pour deux aux circuits d’eau du spa Bota-Bota (dans le Vieux-Montréal, tout près de l’InterContinental), des laissez-passer pour le musée Pointe-à-Callière et des plaisirs gourmands (dont le petit-déjeuner dans la suite, qui offre une vue à 180o sur le centre-ville). À partir de 499 $.

Notre journaliste a été reçue comme invitée du groupe IHG.

Photos: Andréanne Chevalier/Métro

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