Et la grande gagnante du concours Signé Métro est… Mattea Goldstein

Avec sa robe Flapper Faerie, Mattea Goldstein est la grande gagnante du concours Signé Métro. C’est sa création inspirée des années 1920 et, rappelons-le, fabriquée avec des exemplaires du journal Métro, qui a séduit le plus grand nombre d’internautes.

«Je suis super excitée, s’est exclamée la jeune femme quand on lui a annoncé la bonne nouvelle. J’ai demandé à tous mes amis et à ma famille de voter pour moi et il semblerait que cela a porté fruit! Je suis vraiment heureuse car j’ai travaillé très fort pour que mon idée devienne réalité.»

Tout en courbes, le croquis de la robe de Mattea avait retenu l’attention du jury qui, bien qu’il l’ait choisi parmi les finalistes, se demandait bien comment l’étudiante du Collège LaSalle de Vancouver allait réussir à lui donner vie.

«J’ai mis beaucoup de temps sur cette robe. J’ai fabriqué plusieurs prototypes et expérimenté plusieurs techniques pour pouvoir finalement donner au papier la forme que je voulais», confie la jeune femme originaire du New Jersey.

Grâce à la détermination et au talent de Mattea, les sceptiques ont été confondus!

Mode éthique et responsable

Cette belle récompense arrive à point pour celle qui vient tout juste d’obtenir son diplôme en design de mode du Collège LaSalle de Vancouver. Son diplôme en poche, Mattea souhaite maintenant se trouver un emploi dans le domaine de la mode.

«J’aimerais trouver un emploi de designer adjoint ou de conceptrice de patrons. En fait, je souhaite acquérir quelques années d’expérience supplémentaires avant de lancer ma propre ligne de vêtements», explique l’apprentie designer de 25 ans.

Mattea aimerait avoir une griffe éthiquement responsable, peut-être même utiliser des matériaux recyclés dans la création de ses vêtements. C’est d’ailleurs son intérêt pour la mode équitable qui l’a poussée à tenter sa chance au concours Signé Métro, et c’est un voyage déterminant en Inde qui l’a convaincue de s’inscrire au programme de design de mode du Collège LaSalle.

«Après des études en art et en religion, je suis partie quelques temps en Inde où j’ai travaillé pour un organisme humanitaire qui épaulait un groupe de femmes qui avait sa propre ligne de vêtements. Elles n’avaient pas beaucoup de ressources et elles utilisaient des tissus qu’elles fabriquaient elles-mêmes. Cette expérience m’a beaucoup inspirée. Après mon séjour là-bas, j’ai décidé de poursuivre mon rêve de devenir designer et de m’installer à Vancouver pour faire des études en mode.»

La jeune femme, qui a appris la couture d’une amie de sa maman, se dit très inspirée par des griffes comme Maiyet. Cette compagnie parisienne de vêtements de luxe fait appel à des artisans de la Colombie, de l’Inde, du Kenya, de la Mongolie et du Pérou pour fabriquer les garnitures de ses produits et ces artisans sont rémunérés équitablement.

«Maiyet a choisi de ne pas faire fabriquer ses produits en Chine et d’être une compagnie impliquée dans toutes les étapes de la production de ses vêtement. J’ai envie de m’inspirer de ça pour créer une griffe avec une conscience sociale.»

Inspirée, inspirante, Mattea Goldstein : un nom à retenir!

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