Invité de l’émission On Jase Soccer, en partenariat avec Métro, Patrice Bernier affirme vouloir prolonger son contrat qui s’achève en fin de saison. Le capitaine de l’Impact de Montréal espère ensuite intégrer l’encadrement de l’équipe.

«Ce sont mes dernières semaines, mais la motivation est là», explique Patrice Bernier, qui a retrouvé le club québécois en 2012 après un passage en Europe.

Alors qu’il va fêter prochainement ses 37 ans, le capitaine historique de l’Impact souhaite continuer de fouler les terrains la saison prochaine.

«Physiquement je me sens encore bien. Oui il y a des petits pépins physiques, mais pas au point de me dire que j’ai régressé et que je n’aide plus. Je réalise aussi que lorsque je joue, j’ai toujours une certaine influence. Je me vois encore jouer un petit bout de temps», précise l’invité d’On Jase Soccer.

«Pourquoi pas, un jour, entraîner l’Impact de Montréal»
Pourrait-il quitter Montréal pour rejoindre une autre équipe de MLS ? L’intéressé ne ferme pas aucune porte, même si sa volonté est claire.

«Partir ? Je n’y songe pas encore. La priorité c’est de rester ici, de finir ici. Mais ma motivation pour jouer est encore là donc ce serait une décision à prendre. Mais si je pars quelque part, je n’aurais pas ce que j’ai ici: mes enfants, la famille, le cadre, le club. Ici je connais tout, tout le monde. Ça, je ne le retrouverais pas. L’important présentement c’est de s’assoir avec le club, voir ce qui peut être fait à court terme.»

L’avenir, Patrice Bernier l’envisage au sein du club. Citant son entraîneur Mauro Biello comme «exemple», le milieu de terrain aimerait «aider les jeunes qui veulent devenir professionnels, tranquillement faire ma place. Et pourquoi pas, un jour, entraîner l’Impact de Montréal dans le futur.»

«Laisser une trace»
Au cours de cette émission, Patrice Bernier évoque également son implication auprès des jeunes, notamment à Montréal-Nord où il est président d’honneur du Match des étoiles, son propre parcours, ses premiers pas dans le hockey mais aussi la reconnaissance du public à son égard.

«C’est flatteur, sourit l’intéressé. En tant que sportif on veut toujours laisser une trace, une marque au niveau du club, des fans. C’est toujours stimulant.»

En compagnie de Jean-Charles Lajoie, Meeker Guerrier (91.9 Sports) et Mathieu Horth-Gagné (Métro), il apporte aussi sa vision sur la place médiatique gagnée au fil des ans par son club dans le paysage sportif montréalais.

Aussi dans Sports :

blog comments powered by Disqus