Jim Mone Jim Mone / The Associated Press

MINNEAPOLIS — Aaron Rodgers compte deux titres de joueur par excellence et une bague du Super Bowl à son palmarès. Et il en est à sa neuvième saison comme quart partant à Green Bay.

Sam Bradford n’a jamais fait partie d’une équipe gagnante à ses six premières saisons au sein de la ligue. Il a eu 15 jours pour apprendre le livre de jeux des Vikings, puis il a été privé d’un porteur de ballon qui pourrait éventuellement être admis au Temple de la renommée en raison d’une blessure au troisième quart.

Devinez alors qui a été le quart-arrière le plus productif, dimanche soir?

Les débuts de Bradford se sont révélés presque aussi éblouissants que le nouveau stade de 1,1 milliard $ lui-même. Il a complété 22 de ses 31 passes pour des gains de 286 verges, deux touchés et n’a été victime d’aucun revirement pour guider les Vikings à une victoire de 17-14 aux dépens des Packers.

«Nous avons gagné et, à la fin de la journée, c’est tout ce qui compte», a déclaré Bradford.

Le nouveau venu a toutefois été très efficace et c’est rassurant pour les Vikings alors que leurs ambitions de Super Bowl en ont pris un coup quand Teddy Bridgewater est tombé au combat le 30 août à la suite d’une grave blessure au genou gauche. Cela a mené à l’audacieux échange avec les Eagles Philadelphie pour obtenir Bradford.

«Il a été un premier choix au repêchage de la NFL pour une raison, a mentionné le demi de coin Captain Munnerlyn. Son potentiel ne faisait aucun doute.»

Bradford et Stefon Diggs, qui s’affirme de plus en plus, ont fait progresser le ballon juste assez, et la défensive s’est occupée du reste, plaquant Rodgers cinq fois derrière sa ligne et provoquant deux revirements au quatrième quart qui ont étouffé la tentative de remontée. La foule de 66 813 spectateurs ont célébré bruyamment lors du premier match de la saison régulière au Stade U.S. Bank.

«Ce n’est jamais facile au début de s’intégrer à une nouvelle équipe, a déclaré Bradford. Ces gars-là ont été derrière moi dès le premier jour.»

Adrian Peterson a quitté en boitant au troisième quart avec une blessure au genou droit, mais les Vikings (2-0) ont démontré qu’ils ont beaucoup de profondeur. Diggs capté neuf passes pour 182 verges et un majeur. Kyle Rudolph a inscrit le premier touché. Ils ont limité les Packers (1-1) à 65 verges au total en première demie, malgré la passe de touché en début de match de Rodgers à Jordy Nelson lors d’une séquence offensive qui a été ponctuée de deux pénalités du demi de coin Terence Newman.

Rodgers, qui a gagné 29 verges au sol et marqué un touché, a eu du mal à trouver son rythme. Il a complété 12 de ses 21 passes pour 154 verges en deuxième demie, mais les revirements ont été coûteux. À l’opposé, Bradford et Diggs ont montré une complicité comme s’ils jouaient ensemble depuis plusieurs saisons.

«Quand je suis arrivé ici et que j’ai commencé à visionner les vidéos, ça m’a sauté aux yeux, a dit Bradford. On ne peut faire autrement que le remarquer. Il se démarque. Il semble toujours trouver une façon de se libérer.»

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