WINNIPEG — Mathieu Perreault pourrait être le porte-bonheur des Jets de Winnipeg, dimanche, lors de la Classique Héritage.

Le vétéran attaquant disputera son troisième match extérieur dans la Ligue nationale, lui qui a déjà deux victoires en poche alors que les Jets rendront visite aux Oilers d’Edmonton.

«Si je peux signer une troisième victoire en trois rencontres, pourquoi pas?», a lancé Perreault après l’entraînement des Jets au Investors Group Field, un stade ayant une capacité de 33 000 personnes.

«J’ai seulement connu la victoire et ç’a été incroyable les deux fois. C’est différent d’un match ordinaire.»

La grande superficie du terrain de football fait en sorte que la patinoire a l’air beaucoup plus petite, surtout parce que les gradins sont plus éloignés, a-t-il expliqué.

«Mais honnêtement, une fois que le match s’amorce et que tu joues au hockey, tu ne te concentres pas sur ce qui se passe à l’extérieur de la patinoire», a ajouté Perreault.

L’attaquant de 28 ans jouait pour les Ducks d’Anaheim lorsqu’ils ont blanchi les Kings de Los Angeles 3-0 au Dodger Stadium en 2014. En 2011, ses Capitals de Washington avaient eu le dessus sur les Penguins de Pittsburgh 3-1 lors de la Classique hivernale au Heinz Field.

Le nouveau joueur des Oilers, Milan Lucic, se dit chanceux de finalement disputer un match extérieur.

L’ancien des Bruins de Boston était blessé lorsque ceux-ci ont perdu 2-1 face aux Flyers de Philadelphie en prolongation lors de la Classique hivernale disputée au Fenway Park en 2010. Pour ajouter à son malheur, on n’avait pu lui trouver un siège et il avait dû regarder le match à partir du vestiaire avec son coéquipier Mark Stuart, qui joue désormais pour les Jets.

Lucic a ensuite été échangé aux Kings de Los Angeles en juin 2015, ratant la défaite de 5-1 des Bruins face au Canadien de Montréal, le 1er janvier 2016 au Gillette Stadium.

«J’espère que cette expérience va compenser pour les occasions ratées», a-t-il déclaré.

Le joueur natif de Vancouver n’a jamais joué au hockey à l’extérieur.

«En grandissant à Vancouver, nous avions davantage d’étangs que de patinoire, a dit Lucic en souriant. C’est la première fois que je peux jouer dehors, donc j’ai vraiment hâte. Je suis comme un enfant en-dedans.»

C’est la même chose pour l’attaquant des Oilers Ryan Nugent-Hopkins, qui est né à Burnaby, en Colombie-Britannique. Le joueur de 23 ans s’est rappelé de la fois où il a tenté de faire une patinoire dans sa cour.

«Ça n’a pas fonctionné, a-t-il dit. Ça n’a jamais gelé. Dimanche, ce sera une bonne occasion de me reprendre.»

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