MOSCOU — Le Parlement russe a adopté une nouvelle loi antidopage, jeudi, qui prévoit notamment des sentences d’emprisonnement pour les entraîneurs trouvés coupables d’avoir forcé des athlètes à utiliser des produits dopants.

La loi, adoptée à l’unanimité par la Douma, précède la publication du rapport complet de l’enquêteur de l’Agence mondiale antidopage Richard McLaren sur le dopage en Russie, qui doit être rendu public en décembre.

En vertu de cette nouvelle législation, des entraîneurs ou dirigeants sportifs pourraient écoper d’une amende de 300 000 roubles (soit environ 6300 $ CAN) ou d’une sentence d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an dans le cas de jeunes athlètes forcés de se doper.

La loi prévoit des peines plus sévères dans les cas ou des athlètes auraient été forcés de se doper sous la menace. Aucune sanction n’est prévue pour les athlètes utilisant des produits dopants.

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) avait prié la Russie de considérer la criminalisation du dopage afin de réintégrer la Fédération russe d’athlétisme. L’IAAF a suspendu la Russie de toute compétition internationale l’an dernier, dont les Jeux olympiques.

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